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Quinn Hughes : pas du tout comme le dossier Rantanen

Photo portrait de Nicolas Cloutier

Nicolas Cloutier

2025-12-13T02:30:51Z

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Il y a certaines informations erronées qui circulent sur la toile depuis l’échange qui a envoyé Quinn Hughes des Canucks de Vancouver au Wild du Minnesota. D’abord, il n’y a aucune comparaison possible avec le dossier de Mikko Rantanen l’an dernier.

Comme vous vous en souvenez bien, l’Avalanche du Colorado avait échangé Rantanen aux Hurricanes de la Caroline en retour notamment de Martin Necas, sachant que le Finlandais pouvait accéder à l’autonomie complète au terme de la saison.

Comme Rantanen ne voulait pas s’entendre à long terme avec les Hurricanes, ces derniers l’avaient échangé avant la date limite aux Stars de Dallas, qui ont promptement fait signer un contrat de huit ans à leur nouveau joueur vedette.

La différence dans le cas de Hughes, c’est que le défenseur ne peut accéder à l’autonomie complète cet été. C’est le 1er juillet 2027 seulement qu’il peut devenir libre comme l’air et songer à rejoindre ses frères Jack et Luke au New Jersey.

Comme le stipule la convention collective, un joueur est admissible à une prolongation de contrat dans cette situation seulement à partir du 1er juillet qui précède la dernière année de son entente actuelle.

Hughes ne peut donc signer une entente avec le Wild avant le 1er juillet 2026. Le directeur général Bill Guerin en était pleinement conscient au moment de faire son acquisition. Bref, Hughes ne sera pas échangé à la date limite, puisque le Wild savait très bien dans quoi il s'embarquait.

C’est un pari que prend Guerin. Un pari qui pourrait rapporter si l’équipe veille tard en séries et que Hughes s’y plait dans «l’État du hockey» au Minnesota. 

Comme le rappelle le collègue Chris Johnston de Sportsnet, le Wild détiendra tout de même un avantage. Entre le 1er juillet et le 15 septembre 2026, la formation du Minnesota pourra s’entendre sur les termes d’un contrat de huit ans avec la supervedette, et ce, sans restriction sur les bonis à la signature. Ce ne sera plus possible par la suite, puisque la limite est fixée à sept ans pour les contrats dans la prochaine convention collective. Et dans cette nouvelle convention, les bonis à la signature ne peuvent dépasser 60% de la valeur totale du contrat.

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