Québec «travaille d’arrache-pied» pour la venue d’événements et de nouvelles équipes sportives en ville


Kevin Dubé
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Le maire de Québec, Bruno Marchand, assure qu’il «travaille d’arrache-pied» pour la venue d’événements et de nouvelles équipes sportives en ville.
De passage au centre Vidéotron, en marge de l’annonce du repêchage de la LHJMQ de 2025 qui aura lieu à Québec, M. Marchand a piqué la curiosité, dans son allocution, en mentionnant avoir «dans la mire plusieurs sports féminins et masculins professionnels, [...] des événements nationaux de volleyball» ainsi qu’un «paquet d’événements intéressants».
Questionné par la suite, le maire n’a pas trop voulu s’étendre sur la teneur des négociations en cours pour les différents événements. Il a toutefois mentionné qu’une annonce pourrait avoir lieu sous peu pour un événement de volleyball.
Rappelons que le collègue Richard Boutin faisait état, en mai dernier, de l’intérêt de Québec à présenter une étape de la Série Élite 16 de volleyball de plage ainsi qu’à accueillir des matchs de la Ligue nationale de volleyball (VNL) en juin 2025.
«On y travaille fort, a commenté Bruno Marchand lorsque questionné sur l’avancement de ce dossier. On y croit. On n’a pas d’annonce à faire aujourd’hui mais on le souhaite. Si on le fait, on veut que ça ait le même décorum qu’il y avait à Paris. On n’a pas de tour Eiffel, mais on a des choses qui peuvent être très extraordinaires pour le décor.»
Des tournois de hockey?
M. Marchand s’est également dit toujours intéressé par l’accueil du Championnat mondial de hockey junior, que Québec a laissé échapper pour 2025 au détriment d’Ottawa.
«On aimerait ça. Et on ne vise pas juste des tournois masculins», assure le maire.
Quant à une équipe de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), il faudra attendre. Et ce n’est pas faute d’intérêt de la Ville.
«À court terme c’est très peu probable. Ils sont en mode consolidation de ce qu’ils ont mis en place. On verra si leur modèle change mais on comprend qu’ils s’étaient donné cinq, six ou sept ans avant d’ouvrir pour une expansion. S’ils ouvraient plus rapidement, c’est sûr qu’on lèverait la main.»