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Quand ton gardien va, tout va

Photo BEN PELOSSE
Photo portrait de Michel Therrien

Michel Therrien

2024-11-21T00:00:00Z

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Le Canadien s’est relevé et voilà enfin du positif à signaler, mais pour ses récents succès, il peut remercier Samuel Montembeault. 

Dans les deux derniers matchs, il s’est retrouvé parmi les étoiles et d’ailleurs, il a effectué de gros arrêts en première période contre les Oilers d’Edmonton. Lorsque ton gardien est en forme et solide, tout va bien. Ça procure de la confiance au reste de l’équipe et ça change la donne; sans cette performance de Montembeault, la rencontre de lundi aurait été très différente.

Toutefois, de manière générale, j’aime ce que je vois du CH depuis la partie face au Wild du Minnesota, même si celle-ci s’est conclue par une défaite. Sur le plan de la structure et la manière de faire, on sent les joueurs plus engagés. Si ça continue ainsi, le vent tournera réellement de bord.

Étant donné que le club ne reviendra pas en action avant samedi, ce fut une victoire importante, lundi. Cela détend l’atmosphère, surtout dans un marché comme Montréal. Dans le cas contraire, ça aurait été plutôt l’enfer. Là, les membres de la formation pourront se préparer dans une ambiance agréable pour un autre bon défi, soit les Golden Knights de Vegas.

J’espère aussi qu’ils ont appris de leurs mésaventures du début de saison. C’est dans l’adversité qu’on tire le plus de leçons. Ces périodes difficiles permettent d’identifier ceux qui vont ramer dans le bateau et les autres qui se contenteront de regarder leurs coéquipiers travailler pour eux.

Cela m’amène à parler de Brendan Gallagher. Je suis heureux de le voir obtenir du succès. Un entraîneur a besoin de ses leaders et quand tu produis sur la glace, tes paroles dans le vestiaire ont davantage de poids. Gallagher a énormément appris d’autres vétérans et c’est un bon meneur.

On récolte ce qu’on a semé

Les Bruins ont congédié mardi leur instructeur-chef Jim Montgomery et c’est dommage. Je suis surpris en dépit du fait que la direction n’a pas aidé sa cause. Au sein d’une organisation, on ne veut pas de distractions susceptibles de nuire à l’équipe et à Boston, on récolte ce qu’on a semé. Malheureusement, lorsqu’il y en a trop, c’est l’entraîneur qui paie généralement le prix.

Ce qui est arrivé à Montgomery est malheureux, mais ce bordel, ce sont les dirigeants du club qui l’ont créé. Le dossier des gardiens était tout croche cet été. On a échangé l’un d’entre eux, Linus Ullmark, tandis qu’on a peiné à conclure une entente avec l’autre, Jeremy Swayman. Les conférences de presse et les sorties du président Cam Neely ont détourné l’attention, et nous voyons aujourd’hui le résultat de tout ce foutoir.

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