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Prolongation de contrat pour Austin Mack: «papa» a choisi les Alouettes

Austin Mack, son épouse Joye et leur fille Alayah avaient été accueillis par le propriétaire des Alouettes, Pierre Karl Péladeau, de même que par Pascale Bourbeau, le 10 mai dernier, lors de la cérémonie de la remise des bagues des champions de la Coupe Grey 2023 à l’hôtel Delta, à Montréal.
Austin Mack, son épouse Joye et leur fille Alayah avaient été accueillis par le propriétaire des Alouettes, Pierre Karl Péladeau, de même que par Pascale Bourbeau, le 10 mai dernier, lors de la cérémonie de la remise des bagues des champions de la Coupe Grey 2023 à l’hôtel Delta, à Montréal. Photo Toma Iczkovits / Agence QMI
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-08-28T03:55:00Z

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En s’établissant à Montréal pour les prochaines années, Austin Mack met de côté son rêve de jouer dans la NFL, mais le spectaculaire receveur de passes des Alouettes y trouve un élément qu’il juge maintenant plus important encore: une stabilité et une vie équilibrée pour sa petite famille.

• À lire aussi: Austin Mack s’entend avec les Alouettes de Montréal jusqu’en 2028

Joint au téléphone mardi, après l’annonce d’une entente le liant aux Alouettes jusqu’en 2028, l’Américain parle naturellement de son épouse Joye et de leur fille Alayah avec beaucoup de tendresse.

«Ma petite fille a 18 mois et elle m’impressionne chaque jour en apprenant des nouveaux mots, c’est toujours spécial pour moi quand elle m’appelle papa, a confié Mack, avec émotion. Et maintenant, on a un autre enfant prévu pour le début du mois d’octobre.»

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À Montréal, Mack apprécie la culture différente, la gentillesse des gens et la propreté des lieux comparativement à certaines grandes villes américaines.

«Je me sens dans un autre monde ici», laisse tomber celui qui est récemment revenu bredouille du camp d’entraînement des Falcons d’Atlanta.

«Regarder vers l’avant»

Le deuil d’une grande carrière dans la NFL n’est pas banal pour un athlète aussi talentueux que Mack. À 26 ans, bientôt 27, le receveur de passes insiste toutefois pour dire qu’il trouve l’équilibre recherché à Montréal.

«Avec tout ce qu’on a vécu ici l’an dernier, on a eu un coup de cœur pour Montréal et le temps est venu pour moi de regarder vers l’avant avec ma famille», a-t-il formulé.

Pierre Karl Péladeau, propriétaire des Alouettes de Montréal, et Austin Mack ont fait un brin de jasette, le 10 mai dernier, lors de la cérémonie de la remise des bagues des champions de la Coupe Grey, à Montréal.
Pierre Karl Péladeau, propriétaire des Alouettes de Montréal, et Austin Mack ont fait un brin de jasette, le 10 mai dernier, lors de la cérémonie de la remise des bagues des champions de la Coupe Grey, à Montréal. Photo TOMA ICZKOVITS

Natif de Fort Wayne, en Indiana, Mack a fréquenté la prestigieuse Ohio State University, à Columbus, entre 2017 et 2020. C’est là où il a fait la rencontre de celle qui allait devenir sa femme. Touchant ensuite brièvement à son rêve de jouer dans la NFL avec les Giants de New York, le receveur a toutefois été confronté à la dure réalité du sport professionnel. Ayant aussi tenté sa chance avec les 49ers de San Francisco, il avait été libéré en août 2022 pour finalement connaître Montréal.

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Photo Martin Chevalier / JdeM
Photo Martin Chevalier / JdeM

«Très jeune, je suis devenu un partisan des Patriots de la Nouvelle-Angleterre après avoir vu leur victoire contre les Panthers [de la Caroline] au Super Bowl», a raconté Mack, qui avait exactement 6 ans et demi en février 2004. «J’aimais beaucoup Tom Brady, mais mon joueur préféré a certainement été Randy Moss, surtout quand il s’est joint aux Patriots [de 2007 à 2010].»

Le numéro 81

Soit dit en passant, Mack porte le numéro 81 avec les Alouettes, le même que Moss durant son passage chez les Patriots. Ce n’est pas un hasard!

À son tour, à Montréal et un peu partout au Québec, Mack a lui-même déjà commencé à faire rêver les plus jeunes partisans des Alouettes. Certains se prennent pour lui sur certains terrains de football et aiment le numéro 81. C’est la Ligue canadienne de football plutôt que la NFL, mais l’effet est le même.

Photo d'archives, Agence QMI (Marc DesRosiers)
Photo d'archives, Agence QMI (Marc DesRosiers)

À travers tout ça, la petite Alayah et l’autre enfant à venir seront tout près pour suivre la carrière de leur père dans l’uniforme des Alouettes. Du moins, pour les quatre prochaines années. Déjà charmé, Mack devra simplement faire attention à la poutine et aux sandwichs à la viande fumée. Aller manger ces plats typiquement montréalais, c’est l’une des premières choses qu’il a faites en revenant du camp des Falcons.

«Je vais faire attention, promis», a juré Mack, en riant.

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