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Primeau n'a pas dit son dernier mot

Quatre victoires en autant de matchs avec le Rocket de Laval

Cayden Primeau a retrouvé son rythme depuis qu'il a rejoint le Rocket de Laval.
Cayden Primeau a retrouvé son rythme depuis qu'il a rejoint le Rocket de Laval. PIERRE-PAUL POULIN/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-01-20T19:21:56Z

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Cayden Primeau est à Laval depuis un peu plus de trois semaines et il a rapidement trouvé les repères qu’il avait perdus chez le Canadien.

Depuis qu’il a été cédé au Rocket tout juste après Noël, Primeau présente des statistiques qui ressemblent drôlement à celles accumulées par Dobes chez le Canadien.

En quatre rencontres, il possède une fiche parfaite de quatre victoires, dont un blanchissage. Sa moyenne de but alloué est aussi très bonne à 1,48 tandis que son taux d’efficacité est de ,939.

Les mauvaises langues diront qu’au vu des statistiques des deux gardiens depuis qu’ils ont échangé leurs places, que tout le monde est finalement dans la bonne chaise. Mais ça serait un peu réducteur.

Du rythme

«Je me suis concentré à jouer et à trouver un peu de rythme et je vois que je suis plus concentré quand je joue de façon plus constante et que je suis plus exposé au rythme d’un match», a confié Primeau après l’entraînement du Rocket, lundi.

Primeau avait disputé son dernier match le 1er décembre contre les Bruins à Boston, alors même s’il voyait de l’action à l’entraînement, il était forcément rouillé.

«J’essaie de peaufiner les petits détails et je sens que je progresse de match en match», souligne Primeau qui peut mettre en pratique les enseignements d’Éric Raymond avec qui il a travaillé chez le Canadien et de Marco Marciano, son vieux complice qu’il a retrouvé avec le Rocket.

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«Je travaille bien avec les deux, mais je connais Marco depuis plus longtemps alors je me suis retrouvé en terrain familier. Ça me permet aussi d’avoir des perspectives différentes. Parfois, il peut y avoir trop de chefs dans la cuisine et quand j’étais plus jeune, au hockey mineur, ça pouvait me distraire, mais l’expérience me permet maintenant de sélectionner ce qui fonctionne le mieux pour moi.»

Se faire voir

Il a à nouveau été question de confiance. Primeau a réitéré qu’il n’éprouvait pas de déficit de confiance quand il a franchi la rivière des Prairies et il a su convaincre Pascal Vincent.

«Je ne pense pas que c’est un jeune homme qui parle pour ne rien dire ou qui parle juste pour parler. Dans ma tête, il avait besoin de confiance, mais je ne le connaissais pas. Mais il disait que ce n’était pas le cas, qu’il avait juste besoin de jouer et je dois le croire», a expliqué l’entraîneur qui voit Primeau se mettre dans une bonne position.

«Il se met dans une position pour être regardé. Si ce n’est pas par nous autres, ça peut être par une autre équipe. Il veut jouer dans la Ligue nationale. Le dire et le vouloir, c’est une chose, mais que fais-tu pour y parvenir?

«Les entraîneurs, nous sommes des GPS pour les joueurs, on leur indique le chemin et dans un chemin il y a souvent plein de détours, des fois tu manques de gaz un peu ou un pneu éclate [ce qui compte] c’est comment tu réagis face à ça. Il a eu un détour, ça n’a pas été comme il voulait en début de saison. Est-ce que tu réagis en victime ou de façon positive? Il a pris les choses en main.»

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