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Pouvoir, vengeance et trahison: voici ce qu’on a appris sur la nouvelle série «Indomptables» en visitant son plateau

Photo portrait de Frédérique De Simone

Frédérique De Simone

2025-11-04T17:00:00Z

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Politique, trahisons, coups bas et meurtre: la nouvelle série à saveur western de TVA, Indomptables, promet de s’amener dans la grille hivernale avec son lot de suspense. 

Tournée aux abords du rang Saint-André, à Saint-Jacques-le-Mineur, sur la Rive-Sud de Montréal, cette nouvelle saga familiale prendra vie dans de magnifiques paysages agricoles automnaux.

Les réalisatrices Brigitte Couture, qui a démarré la série, et Sandra Coppola, qui prend le relais pour les épisodes 8 à 13, ont quant à elles misé sur le réalisme et les histoires d’abord humaines afin de s’éloigner des clichés.

PHOTO ERIC MYRE FOURNIE PAR TVA
PHOTO ERIC MYRE FOURNIE PAR TVA

«C’est une saga humaine en premier. Oui, on est sur des terres agricoles, on a des chevaux et on a un bar magnifique, où il y a des prestations et du monde qui danse en ligne, mais à part ça, on reste dans le réalisme», a prévenu Brigitte Couture, en entrevue avec l’Agence QMI.

«On n’a pas à avoir honte de cette série-là», a-t-elle ensuite dit, comparant son projet avec ce qui se fait ailleurs.

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Une tombée de dominos 

Bien qu’ils soient diamétralement opposés, les chefs de clan Philippe Richer (Benoit Gouin) et Michel Martineau (Stéphane Demers), alliés au début de la saison — dans les bons coups comme dans les mauvais —, verront le calme qui régnait jusque-là à la campagne être troublé par l’arrivée d’un personnage qui fera remonter de vieilles histoires et des secrets enfouis depuis longtemps.

«L’arrivée de cette personne vient troubler l’harmonie qu’il y avait entre deux familles qui s’entendaient au départ quand même assez bien, mais qui sont totalement différentes», a prévenu le duo de réalisatrices.

Dominic Gouin / TVA Publication
Dominic Gouin / TVA Publication

«Les Richer sont nobles, ils sont admirés par tout le monde. Ils sont aussi influents, bien nantis, et ont le bras suffisamment long pour influencer des élections. Les Martineau sont craints. Ils sont jaloux des Richer et sont plus sanguins, plus frontaux», ont-elles décrit, ajoutant que plusieurs mystères se clarifieront au fil de la saison et que l’histoire évoluera rondement, sans laisser le spectateur dans l’attente bien longtemps.

«On ne reste pas accrochés pendant six épisodes à ne pas savoir. Des mystères qui se sont établis au début se clarifient, mais viennent complexifier encore plus l’échiquier familial pour la suite des choses. C’est comme un jeu de dominos», a souligné la réalisatrice Sandra Coppola, qui était aux commandes des scènes tournées lors de la journée porte ouverte à laquelle l’Agence QMI a assisté.

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Au même moment, la semaine dernière, la production a dévoilé la suite de la distribution, à laquelle s’ajoutent Joe Bocan, Marilou Forgues, Stéphane Jacques, Jean-Moïse Martin, Chanel Mings, Hubert Proulx et Olivier Renaud.

PHOTO FOURNIE PAR
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De son côté, Geneviève Rochette incarne la mère de famille Éveline Richer, dont les effluves d'un passé plutôt trouble referont surface. Elle tentera tant bien que mal de sauver les meubles et l’honneur de sa famille. Elle a une fille issue d’une union précédente, Julie (Marilou Morin), ainsi que trois autres enfants avec son époux: Samuelle (Marianne Fortier), Nicolas (Alexandre Bacon) et Paul (Émile Ouellette).

Michel Martineau, quant à lui, est un homme qui s’est bâti lui-même, en n’hésitant pas à donner quelques coups parfois salauds pour se hisser au sommet.

Indomptables comptera 13 épisodes d’une heure, scénarisés par Mireille Mayrand-Fiset et Sylvie Bouchard, en collaboration avec Pierre-Louis Sanschagrin et Marie-Eve Bourassa.

La série est produite en collaboration avec Encore Télévision, Productions Déferlantes et Québecor Contenu.

Secrets de coulisses 

Chaque cheval présent sur le plateau d’Indomptables était accompagné d’un congénère, même dans les scènes où un seul cheval apparaissait à l’écran.

«Il fallait tout le temps qu’ils soient au moins deux, même si l’autre était derrière la caméra, parce que sinon, si un cheval est seul, il va hennir et appeler les autres. C’est vraiment une gymnastique qu’on a découverte, qu’on ne connaissait pas. Il fallait que les chevaux aient leur acolyte tout le temps pour se sentir sécurisés», a expliqué le duo de réalisatrices en entrevue.

La plupart des comédiens de la famille Richer ont également dû s’entraîner et apprendre les rudiments de l’équitation.

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