COVID-19: plus de soutien pour les PME québécoises

Agence QMI
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Le gouvernement québécois a annoncé mercredi de nouveaux ajustements aux mesures d’aide mises en place pour soutenir les PME de la province pendant la pandémie.
Le programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME) et le programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE) seront ainsi prolongés pour permettre le versement des aides aux entreprises situées en zone rouge.
«Les bonifications que nous annonçons viennent donner de l’oxygène aux PME de toutes les régions du Québec. De plus, nous avons réduit les délais de traitement des demandes pour accélérer les paiements vers les PME», a déclaré dans un communiqué le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon.
Ce dernier a notamment prévu une enveloppe supplémentaire de 50 millions $ pour le PAUPME, portant son montant global à 300 millions $.
Les PME qui bénéficient déjà de ce programme, et qui se prévalent de son volet Aide aux entreprises en région en alerte maximale (AERAM), pourront aussi obtenir une aide financière supplémentaire de 50 000 $ maximum.
Les PME en activité depuis au moins six mois pourront également appliquer à ces mesures d’aide, qui n’étaient jusqu’à présent disponibles que pour les entreprises en activité depuis au moins un an.
Les agences de voyages et les entreprises de sports et de loisirs font partie des nouvelles PME bénéficiant de ces ajustements.
Ainsi, près de 600 agences de voyages de la province pourront profiter du volet Tourisme du PACTE, alors que les salles d’entraînement physique en zone rouge pourront réclamer un pardon de prêt pour le mois d’octobre.
Ces mesures d’aide financière provinciale avaient été mises en place au début de la pandémie en complément des différents programmes d’urgence du gouvernement fédéral.
Plusieurs regroupements et associations ont salué cette bonification de l’aide. Soulignons la Nouvelle association des bars du Québec qui a indiqué mercredi que les nouvelles mesures répondent en partie à ses demandes et recommandations.
C’est aussi le cas de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) qui a encouragé le gouvernement à poursuivre l’amélioration de ses programmes, car certaines demandes des PME deviennent pressantes, notamment en ce qui concerne les périodes offertes pour le remboursement des prêts.