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«Pleurer, ça donne un grand sentiment de libération», dit la vedette du tennis Novak Djokovic, qui admet vivre parfois des moments plus difficiles

Novak Djokovic, durant son match contre Lorenzo Musetti au Masters de Monte-Carlos, en avril.
Novak Djokovic, durant son match contre Lorenzo Musetti au Masters de Monte-Carlos, en avril. Photo AFP
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2023-05-12T14:43:08Z

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Il est le joueur de tennis le plus dominant de la dernière décennie, peut-être même de l'histoire, mais le Serbe Novak Djokovic ne veut pas être considéré comme un surhomme que rien n'affecte. «Il est important de comprendre que nous sommes tous humains, que nous traversons tous des moments difficiles, des défis et des obstacles», a déclaré le numéro 1 mondial, en marge du Masters de Rome.

L'homme aux 22 titres majeurs a aussi déclaré, lors de la traditionnelle journée des médias, qu'il était libérateur pour lui de pleurer. 

«On se dit que l'on doit être fort, toujours à notre meilleur. Et comme homme, lorsque l'on traverse des moments difficiles, on sera peut-être jugé ou critiqué pour notre façon de libérer nos émotions, parce qu'on ne peut pas être faible», s'est longuement confié «Djoko», dont les propos ont été repris par le site officiel du tournoi.

«[Pleurer], ça peut être considéré comme un signe de faiblesse, a-t-il poursuivi. Mais je crois que c'est plutôt le contraire. [...] C'est correct de ne pas être correct, aussi.»

Il perdra le 1er rang

Djokovic fera sa rentrée à Rome, où il est le champion en titre, vendredi face à l'Argentin Tomas Martin Etcheverry, 61e raquette mondiale. 

Par ailleurs, le Serbe est déjà presque assuré de perdre son premier rang mondial, peu importe le résultat de cette rencontre. 

Absent à Madrid en raison d'une blessure, battu dès son premier match à Monte-Carlo et son second à Banja Luka, le Serbe verra à nouveau la sensation espagnole Carlos Alcaraz le dépasser au classement. 

Alcaraz, 20 ans seulement, a été couronné à Barcelone et à Madrid. Il n'a qu'à disputer son premier match à Rome, prévu samedi contre son compatriote Albert Ramos-Vinola (72e), pour s'assurer de renouer avec le premier rang mondial.

Une position qu'il a déjà occupée durant 20 semaines à la fin de la dernière année et au début de la présente. 

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