Pleins feux sur Austin Mack, Tyrice Beverette et... Bobby Boucher!


Marc Calixte
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Excellente nouvelle pour les Alouettes plus tôt cette semaine: Austin Mack reste à Montréal jusqu’en 2028. C’est un ancrage pour l’offensive de l’équipe.
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En raison de son âge, même s’il n’aura que 27 ans samedi, ses chances de rejouer dans la NFL sont devenues minces.
Selon ce que je peux percevoir, Mack a toutefois fait le choix de s’établir à Montréal après avoir déjà goûté à la ville. Il a vu le style de vie qu’il pouvait avoir ici, avec sa femme et ses enfants, dont le deuxième doit naître bientôt.

Sans trop vouloir verser dans la politique, je dirais que si ç’a été bon pour Kamala Harris, candidate à la présidence des États-Unis, ça peut aussi être bon pour les Mack.
Je lève mon chapeau au directeur général, Danny Maciocia. Il a certainement contribué à ce que ce joueur se sente suffisamment à l’aise et en confiance pour se consacrer aux Alouettes. Les relations interpersonnelles sont très importantes dans le monde du football, comme dans le reste de la société.
Une drôle d’inspiration
Pour revenir sur le dernier match des Alouettes, qui s’est terminé dimanche par une victoire de 21 à 17 contre les Elks d’Edmonton au stade Percival-Molson, j’ai encore constaté la belle chimie au sein du vestiaire.
Lors des entrevues d’après-match, j’ai par ailleurs remarqué dans le casier d’un joueur qu’un maillot de Bobby Boucher était accroché. Pour ceux qui ne connaissent pas Bobby Boucher, c’était le «Waterboy» dans le film du même nom, interprété par l’acteur d’Adam Sandler.

Autour, les joueurs de la ligne défensive des Alouettes parlaient donc de Boucher comme si c’était le meilleur athlète n’ayant jamais existé et une véritable inspiration pour eux. La scène était tellement drôle et on pouvait sentir que le plaisir est vraiment présent dans le vestiaire de l’équipe montréalaise.
«TB» est partout
Après avoir fait les bons ajustements à la mi-temps, les joueurs de la ligne défensive ont d’ailleurs grandement aidé les Alouettes (10-1) à revenir de l’arrière pour battre les Elks. Je tiens par ailleurs à mentionner le nom du secondeur Tyrice Beverette, dont les initiales sont «TB» comme Tom Brady. Il a encore réussi 10 plaqués défensifs au cours de ce dernier match et, au-delà des statistiques, Beverette semblait partout sur le terrain. L'entraîneur-chef, Jason Maas, sait qu'il peut toujours compter sur lui.

Évidemment, les victoires font que c’est beaucoup plus facile de rentrer au travail, mais c’était intéressant de voir que l’humour est présent dans le vestiaire des Alouettes. Une saison de football, ça peut être long, et il faut que ce soit plaisant. Pour moi, le chandail de Bobby Boucher était un simple clin d’œil, mais en même temps le symbole parfait de l’atmosphère présent chez les Alouettes. Tout ça est un signe précurseur d’une belle fin de saison à venir!
Pour l’instant, la présente semaine de congé va faire du bien aux joueurs. Il s’agit d’un repos bien mérité. Peut-être que certains en profiteront pour réécouter le film Waterboy. Qui sait?
Propos recueillis par Benoît Rioux