Tous les résultats
Publicité

[PHOTOS] Une Canadienne prête à écrire l’histoire aux Jeux olympiques

Sanoa Dempfle-Olin sera la première et seule représentante du pays en surf au JO.

La Canadienne Sanoa Dempfle-Olin lors d'un entraînement le lundi 22 juillet à Teahupoo, à Tahiti, à quelques jours du début des Jeux olympiques de Paris.
La Canadienne Sanoa Dempfle-Olin lors d'un entraînement le lundi 22 juillet à Teahupoo, à Tahiti, à quelques jours du début des Jeux olympiques de Paris. Photo AFP
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2024-07-22T21:41:47Z

Partager

La Britanno-Colombienne Sanoa Dempfle-Olin se prépare depuis quelques jours à entrer dans l’histoire du sport canadien en domptant la mythique vague de Teahupoo, à Tahiti.

• À lire aussi: Tadej Pogacar forfait pour les Jeux olympiques

• À lire aussi: Snoop Dogg portera la flamme olympique vendredi à Saint-Denis

• À lire aussi: McDonald’s propose un burger au sirop d’érable pour les JO en France

Aux Jeux de Paris, Dempfle-Olin deviendra la première surfeuse du Canada, femme ou homme, à participer aux Olympiques.

En fait, le surf n’a fait son apparition aux JO qu’aux derniers Jeux de Tokyo, mais l’unifolié n’avait aucun représentant.

Cette fois, tous les espoirs sont permis pour la jeune femme qui a célébré ses 19 ans au début du mois.

Photo AFP
Photo AFP

«Grosse et effrayante»

À quelques jours du début de la compétition olympique, prévue samedi, Dempfle-Olin a pu surfer sur la plus belle vague de la planète, selon plusieurs experts.

Publicité

«[Elle] peut être grosse et effrayante, mais c’est aussi très plaisant comme type de vague», avait indiqué Dempfle-Olin au site olympique.ca en mai.

Offrant d’impressionnants rouleaux, Teahupoo demeure toutefois dangereuse en raison du récif peu profond. De nombreux adeptes s’y sont blessés, dont un mortellement en 2000. Jugé trop risqué, le site a même été retiré des championnats féminins en 2006. Les compétitrices y effectueront donc un retour lors des JO.

«Je place mon pied droit en avant, ce qui veut dire que j’y vais de face avec cette vague parce que c’est à gauche. Donc, dans mon cas, ça met assurément une de mes forces en valeur», avait ajouté la goofy.

Photo AFP
Photo AFP

Des critiques

La tenue des épreuves olympiques n’a toutefois pas fait que des heureux, à Teahupoo, un village de quelque 1500 âmes.

La construction d’une nouvelle tour pour les juges a notamment endommagé le corail dans un décor enchanteur de la Polynésie française.

Les résidents ont également refusé un village olympique, de nouvelles infrastructures routières ou un dragage du lagon.

La Canadienne Sanoa Dempfle-Olin a testé la vague de Teahupoo dimanche.
La Canadienne Sanoa Dempfle-Olin a testé la vague de Teahupoo dimanche. Photo AFP

Publicité
À l’entraînement

Captée en plein entraînement par des photographes de l’AFP dimanche et lundi, Dempfle-Olin vivra son baptême olympique samedi lors du premier des trois tours préliminaires.

Les quarts de finale, demi-finales et finales seront présentés le mardi 30 juillet. Si les conditions météorologiques ne coopèrent pas, les compétitions pourraient s’étirer jusqu’au 4 août.

Dempfle-Olin s’est qualifiée pour Paris grâce à une médaille d’argent lors de ses premiers Jeux panaméricains à Santiago, en 2023, sur une planche courte. Elle avait aussi aidé le Canada à terminer au pied du podium à l’épreuve en équipe.

Photo AFP
Photo AFP

Avant d’aller au Chili, la native de Tofino, paradis des surfeurs au pays, et issue d’une famille mordue de ce sport, avait triomphé à un événement qualificatif pour la Ligue mondiale de surf, en Caroline du Nord.

Cette saison, elle a décroché sa première victoire dans la catégorie pro junior du circuit mondial, en Californie, et a fini 13e aux Jeux mondiaux de surf, à Porto Rico.

Photo AFP
Photo AFP

Photo AFP
Photo AFP

Publicité
Publicité