PGA, LIV et Donald Trump: le résultat de l’élection américaine risque d’avoir un impact sur l’avenir du golf


Jessica Lapinski
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La surprenante fusion annoncée l’an dernier entre les deux anciens belligérants de la «guerre du golf», la PGA et le circuit LIV, pourrait voir son dénouement s’accélérer grâce au résultat de l’élection américaine de mardi.
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Très partisan de la LIV, ce circuit financé par le fonds saoudien, le candidat républicain Donald Trump pourrait faciliter davantage le processus d’unification que sa rivale démocrate Kamala Harris s’il devait être de retour à la Maison-Blanche, selon un article publié par The Athletic.
Un Trump très pro-LIV
C’est que la fusion entre les deux entités soulève des inquiétudes de la part du département de la Justice américain, en raison des lois antitrust en place aux États-Unis.
Mais selon ce qu’ont pointé des experts au site de nouvelles sportives, «Trump ne s’est jamais montré particulièrement respectueux des lois anti-concurrence».

Si les deux circuits en venaient à s’unifier, il est attendu que la très riche LIV injecterait 1 G$ de fonds étrangers, provenant du fonds souverain de l’Arabie saoudite, dans la PGA.
L’ancien président s’est aussi toujours affiché comme très partisan de la LIV, a noté The Athletic. Trump a été l’hôte de plusieurs événements du circuit en plus de presser publiquement les golfeurs à «prendre l’argent» du fonds saoudien.
Le républicain est lui-même un golfeur. Il possède également des terrains.
Un saut à coup de centaines de millions
Plusieurs vedettes du golf ont d’ailleurs fait le saut entre la PGA et la LIV depuis l’arrivée de cette dernière sur les terrains de golf, dont l’Espagnol Jon Rahm, qui aurait touché quelque 300 M$ afin de changer de circuit.
Bryson DeChambeau, qui a partagé une ronde de golf avec Trump en juillet, ainsi que Dustin Johnson et Brooks Koepka sont aussi du nombre.

Il est attendu que le gagnant de la prochaine élection aura le pouvoir de dicter les priorités du département de la Justice.
Seule la cour peut décider si une fusion est légale, a rappelé The Athletic, mais l’administration au pouvoir peut faire pression afin de déterminer si une entente doit être contestée.