Peyton Krebs récompensé par Tourigny

Roby St-Gelais
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André Tourigny a récompensé son attaquant Peyton Krebs en brassant ses cartes en troisième période.
Les Tchèques ont donné du fil à retordre jusqu’à tard en fin de rencontre, hier, ce qui a incité Tourigny à mélanger les ingrédients de son offensive. Krebs, un joueur du Ice de Winnipeg, s’est retrouvé sur le premier trio aux côtés de Dylan Cozens et de Connor McMichael alors qu’il connaissait l’un de ses meilleurs matchs de la compétition.
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«On y est allé avec le feeling du match. Peyton Krebs jouait très bien et le mettre avec Cozy et McMichael, on pensait que ça nous donnerait une étincelle sur notre premier trio et c’est ce qui s’est passé. On a eu plusieurs chances de marquer. Et il y a des trios qui n’allaient pas aussi bien que dans d’autres matchs», a expliqué le pilote québécois.
Pour Krebs, quel que soit le trio sur lequel il évolue, il tente de tirer profit de la situation au maximum. L’espoir des Golden Knights a fini sa soirée de travail avec deux mentions d’aide et un temps d’utilisation de 17:32.
«J’essaie d’être polyvalent le plus possible. Peu importe avec qui je joue, je garde mon plan et les choses vont tomber en place. J’essaie d’être le plus constant dans mon jeu. Il y a d’excellents joueurs dans cette équipe et c’est facile de jouer avec eux», a-t-il répondu.
Positifs, même en 3e
Krebs a d’ailleurs vanté l’attitude de ses coéquipiers et de son entraîneur alors que les Tchèques ne montraient aucun signe d’essoufflement.
«Nos leaders se sont levés et on essayait de rester positif sur le banc. Ils ont essayé de nous fatiguer et on ne voulait pas tomber là-dedans. Puis, Bear [le surnom de Tourigny] a fait un excellent travail et nos leaders ont continué», a souligné l’attaquant de 19 ans.
Parlant de positivité, Tourigny a applaudi la discipline des siens qui ont été pris en défaut seulement une fois à la fin des hostilités.
«On avait souligné l’importance de cet aspect avec les joueurs. On joue contre de bons adversaires dans ce tournoi et on ne peut pas faire en sorte que leurs meilleurs joueurs soient sur la glace et gagnent en confiance [...] Le meilleur désavantage numérique est de ne pas écoper de pénalité et on a bien réussi ce soir», a-t-il mentionné.
Déception tchèque
Dans l’autre camp, la déception était vive, mais l’espoir du Canadien Jan Mysak s’est dit fier de ses compatriotes
«Quand on a joué contre la Suède et les États-Unis, ils ont marqué deux buts et on s’est mis à mal jouer. Cette fois, on s’est dit qu’il fallait continuer d’essayer même s’il en marquait un but ou deux. Cela dit, Pour gagner, il faut marquer», a dit celui qui a été sélectionné en deuxième ronde au dernier repêchage.