Tous les résultats
Publicité

Pétrole: le baril de Brent sous les 100 dollars avec la promesse de Trump de «quitter» l’Iran

AFP

2026-04-01T08:22:38Z

Partager

Le cours du baril de pétrole Brent recule mercredi, repassant sous la barre des 100 dollars, stimulé par les perspectives de désescalade au Moyen-Orient, Donald Trump ayant affirmé que les États-Unis allaient « quitter » l’Iran d’ici « deux ou trois semaines ».

• À lire aussi : Moyen-Orient : Greenpeace accuse les compagnies pétrolières de réaliser des « profits de guerre »

• À lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : le baril de WTI repasse au-dessus des 100 $ et le Brent dépasse les 115 $

Vers 7 h 40 UTC (9 h 40 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, perdait 4,05 % à 99,76 dollars, après avoir chuté de plus de 5 %.

Le cours du baril de WTI, pour livraison en mai, reculait quant à lui de 4,23 % à 97,09 dollars.

Dans un nouveau revirement, Donald Trump a affirmé que les États-Unis quitteraient l’Iran « très bientôt », dans « deux ou trois semaines », peu importe qu’un accord soit conclu, déclarant que le détroit d’Ormuz bloqué par la République islamique n’était plus son problème.

De plus, Washington a annoncé que Donald Trump s’adresserait à la nation mercredi soir à 21 h, heure locale (1 h UTC jeudi), pour « donner de nouvelles informations importantes sur l’Iran ».

Publicité

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

« Les hypothèses, les demi-vérités, ainsi que les fausses informations et la désinformation poussent les acteurs du marché à passer à l’action », a résumé Tamas Varga, analyste à PVM Energy, au sujet de la très forte volatilité ambiante.

Parallèlement au plongeon du pétrole, les Bourses évoluaient en forte hausse grâce à l’espoir d’une fin de ce conflit qui dure depuis plus d’un mois.

« Il convient toutefois de souligner que, même dans le cas d’un accord de paix provisoire et potentiellement fragile, d’une trêve ou d’un retrait américain, la reconstruction après les dégâts déjà causés sera d’une lenteur pénible », a ajouté Tamas Varga.

Du côté des opérations militaires, l’armée israélienne a affirmé mercredi qu’elle avait conduit une « vague de frappes de grande ampleur » visant diverses installations stratégiques des autorités iraniennes « à Téhéran ».

Publicité
Publicité