Tous les résultats
Publicité

Pétrole: Donald Trump prolonge une dérogation maritime pour soulager les cours

AFP

2026-04-24T14:03:58Z

Partager

Donald Trump a prolongé vendredi pour trois mois supplémentaires une dérogation au transport maritime entre ports américains par des navires étrangers pour tenter de faire reculer les cours du pétrole.

• À lire aussi : Impacts de la guerre au Moyen-Orient : voici 3 façons de vivre avec moins de pétrole et de gaz

• À lire aussi : Blocus américain : l’Iran pourrait résister aux pressions économiques, croient des analystes

• À lire aussi : L’armée américaine annonce avoir abordé un pétrolier sanctionné lié à l’Iran dans l’océan Indien

Donald Trump avait suspendu le 18 mars le « Jones Act », une loi vieille de plus d’un siècle qui oblige théoriquement les transporteurs maritimes à utiliser des navires construits aux États-Unis et possédés par des Américains lorsqu’ils effectuent des liaisons entre deux ports du pays.

Cette mesure visait notamment à faciliter les livraisons entre les pôles de production d’or noir du golfe du Mexique et les raffineries de la côte est.

Selon Taylor Rogers, une des porte-parole de la Maison-Blanche s’exprimant sur son compte X, la première suspension a permis « significativement plus de livraisons dans les ports américains, plus rapidement ».

« Cette suspension doit apporter certitude et stabilité pour les États-Unis et l’économie mondiale » a-t-elle ajouté.

Le prix du pétrole s’est envolé depuis le 28 février dernier, date de l’attaque de l’Iran par les États-Unis et Israël.

Dans la foulée, Téhéran a annoncé fermer le détroit d’Ormuz, par où transitent près de 20 % des hydrocarbures mondiaux.

Le West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en juin, est passé d’environ 65 dollars à la veille du conflit à plus de 95 dollars vendredi, avec un pic à près de 113 dollars début avril.

Les États-Unis et l’Iran se sont entendus pour la mise en place d’un cessez-le-feu le 8 avril, qui devait prendre fin mercredi, mais a été prolongé de manière unilatérale par les États-Unis.

Les négociateurs des deux pays se sont rencontrés une première fois à Islamabad (Pakistan), sans succès cependant. Une nouvelle a été programmée puis reportée sine die.

Publicité
Publicité