Perte de cheveux, eczéma, grande fatigue: la crise à OD Martinique a frappé Jay du Temple de plein fouet


Sarah-Émilie Nault
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Perte de cheveux, eczéma, grande fatigue et refus de toutes demandes d’entrevue: Jay Du Temple a vécu physiquement les contrecoups de sa gestion de la crise ayant secoué Occupation double Martinique en 2022. L’animateur s’est confié sur cette période difficile à Marie-Claude Barrette.
«J’ai terminé la saison brûlé comme je ne l’ai jamais été», révèle Jay Du Temple à l’animatrice du balado Ouvre ton jeu lorsqu’elle lui demande comment il a vécu l’incident survenu à OD Martinique en 2022 (trois candidats avaient été évincés de l’émission de téléréalité après avoir été associés à de l’intimidation).
L’animateur de 32 ans explique avoir, selon lui, bien réagi sur le coup alors que soufflait la tempête. Il est toutefois tombé malade à son retour. Assez pour refuser les demandes d’entrevue et pour voir son corps en subir les conséquences. Il a perdu des touffes de cheveux et de barbe (grise) et s’est remis à faire de l’eczéma comme cela lui arrive en période de grand stress.
«J’ai dû décompresser pour retrouver mon énergie, qui n’est revenue qu’en février seulement», explique l’artiste qui s’est dit reconnaissant d’avoir eu derrière lui, à ce moment, cinq saisons d’expérience en animation pour pouvoir gérer cette éprouvante fin de semaine.
Il estime avoir beaucoup appris de cette expérience, notamment qu’il pouvait faire face aux événements imprévus et intenses.

Un parrain pas comme les autres
Reconnu pour ses looks excentriques qui font énormément réagir, Jay Du Temple assure ne pas porter ses jupes, son vernis à ongles et ses cheveux multicolores dans le but de provoquer.
«Je ne suis pas rebelle pour 5 cents. Pour moi, c’est du plaisir et comme j’ai un métier qui se prête à cela, je me dis pourquoi ne pas y aller à fond», raconte-t-il en précisant s’amuser beaucoup avec sa styliste. Il affirme recevoir aussi parfois des messages et photos de parents dont les enfants arborent fièrement de la couleur aux doigts.
«Je trouve cool, les kids avec leurs ongles faits, par exemple. Si j’ai pu participer à libérer quelque chose, je m’en réjouis», ajoute celui qui portait des bracelets féminins au secondaire, malgré les railleries des autres élèves.
Parrain de l’un des jumeaux de Katherine Levac, Jay Du Temple cite le nom de son amie (qu’il a connue il y a 13 ans à l’école de l’humour) lorsqu’on lui demande quelle personne, outre les membres de sa famille, tient un rôle important dans son existence.
«C’est quelqu’un qui me fait sentir vu, entendu, compris, pas seul. Elle est douce et directe et elle est très honnête. C’est une rencontre qui a fait une grande différence dans ma vie.»