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Patrick Roy: quand la passion du coach allume ses joueurs

Getty Images via AFP
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-04-24T17:29:47Z

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EAST MEADOW | La passion et l’intensité. À l’époque où il était joueur, ce sont deux traits de la personnalité de Patrick Roy qui atteignaient un autre niveau au moment où s’amorçaient les séries éliminatoires.

Dans la peau d’un entraîneur, ce n’est pas différent. Il fallait le voir diriger l’entraînement de la troupe après avoir offert une journée de congé à ses joueurs pour le comprendre.

«Sa passion, c’est ce que j’aime de lui. Notre groupe a besoin d’une personne comme Patrick, quelqu’un qui s’attarde beaucoup aux détails», a indiqué Mathew Barzal, dans un français plus que respectable.

Photo Getty Images via AFP
Photo Getty Images via AFP

La veille, de retour à New York après avoir vu son équipe baisser pavillon à deux occasions face aux Hurricanes, Roy avait soutenu que les sorties de zone avortées et les bagarres perdues le long des rampes avaient été les principaux points faibles de son équipe.

Sur la glace du complexe d’entraînement des Islanders, Roy a mis en place des exercices pour s’assurer que ses hommes soient plus solides dans ces facettes du jeu. Exit les sorties de zone le long des rampes qui rendent la tâche aux défenseurs adverses plus facile.

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«C’est important de mieux sortir de notre territoire si on veut avoir la rondelle en zone offensive. C’est la même chose en territoire neutre», a expliqué Roy, qui a souvent dû demander à ses joueurs de reprendre les exercices.

«Ce sont de simples ajustements au niveau de la structure, des changements au niveau de la technique pour faciliter nos sorties de zone», a-t-il poursuivi.

Confiants devant leurs partisans

Il est à souhaiter que les Islanders parviennent rapidement à résoudre ce mystère. Un autre revers, jeudi soir au UBS Arena, et ils auront le dos acculé au mur.

«Dans les séries, le plus important, c’est de gagner les matchs à la maison. Et là, on revient chez nous, a mentionné Pageau. On est une équipe qui a fait face à beaucoup d’adversité cette saison, qui a relevé beaucoup de défis. On a réussi à se faufiler en fin de saison, devant nos partisans. On est content de revenir.»

Oui, les Islanders sont dans un bon état d’esprit. Comme l’avait indiqué Roy la veille, cette série pourrait être égale à une victoire de chaque côté. Et pas parce que les Islanders ont bousillé une avance de 3 à 0 lors du deuxième match.

«On aurait même peut-être pu gagner nos deux matchs, a lancé Barzal. On n’abandonnera pas, on va se battre jusqu’à la fin. On garde une bonne mentalité. On est excités de jouer dans notre édifice, devant nos partisans.»

Sorokin devant le filet

Pour l’occasion, Patrick Roy enverra Ilya Sorokin devant le filet. Une modification notable considérant qu’il a fait confiance à Semyon Varlamov au cours des deux premiers affrontements.

Le Québécois a assuré que ce changement de garde n’était pas une marque de désaveux à l’endroit de Varlamov.

«Nous avons besoin d’un gardien reposé et Varly a reçu plusieurs tirs lors du dernier match, a-t-il déclaré. Je vous l’avais dit que nous utiliserions deux gardiens. Ils sont bons tous les deux.»

En 13 matchs de séries éliminatoires depuis le début de sa carrière, le Russe a maintenu une moyenne de buts alloués de 2,70 et un taux d’efficacité de ,925.

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