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Pastrnak pense que les Bruins n’ont jamais été aussi loin de la coupe

Photo Getty Images via AFP

Agence QMI

2024-09-13T14:44:16Z

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Brillants en saison régulière ces dernières années, les Bruins de Boston ont toutefois vécu des déceptions en séries éliminatoires, ce qui joue sur le moral de l’équipe et de ses vétérans. 

Brad Marchand et David Pastrnak sont ceux qui ont dû en prendre le plus sur leurs épaules depuis le départ à la retraite du capitaine Patrice Bergeron. À la dernière saison du Québécois, les Bruins ont établi un record de tous les temps avec 135 points durant le calendrier régulier, avant d’être éliminés au premier tour par les Panthers de la Floride.

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En 2023-2024, une autre forte campagne ne les a menés qu’au deuxième tour, où les gros chats les attendaient encore de pied ferme.

«Nous n’avons jamais été aussi loin [de la coupe] au cours des dernières années», a reconnu Pastrnak durant un entretien avec le journaliste de Sportsnet Elliotte Friedman au balado 32 Thoughts. «Je crois que nous avons prouvé aux gens qu’ils avaient tort [de nous sous-estimer]. Nous n’étions pas censés accéder aux séries. Nous avons battu de meilleures équipes comme Toronto, qui était supérieur sur papier. Ensuite, nous avons été éliminés par la Floride, qui avait tellement de profondeur et qui était tellement bonne.»

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Au cours de l’été, les Bruins ont amélioré leur situation en faisant l’acquisition du joueur de centre Elias Lindholm et du robuste défenseur Nikita Zadorov. Ils ont toutefois perdu au passage Jake DeBrusk, Matt Grzelcyk et Linus Ullmark.

«En tant que vétéran, les visages peuvent changer, mais je dois m’assurer que [la culture] de l’organisation ne change pas. La transition doit être facile pour eux. Nous devons bâtir une vraie équipe. Il faut être proche, il faut se battre les uns pour les autres», a assuré Pastrnak, pour qui la victoire compte plus que tout.

Un prix de consolation

Avec une formation améliorée et plus expérimentée, selon le franc-tireur, les Bruins lutteront encore dans le haut du classement. Si Marchand a soulevé le gros saladier d’argent en 2011, Pastrnak attend son tour depuis son arrivée dans la Ligue nationale de hockey, en 2014-2015.

«Gagner une coupe Stanley, c’est plus important pour moi que de voir mon numéro là-haut, a-t-il dit en pensant aux bannières du TD Garden. Je ne pratique pas un sport individuel. Est-ce que je veux performer? Statistiquement, oui, parce que c’est mon travail. Je dois amasser des points, je dois marquer.»

Ainsi, la victoire de la Tchéquie au plus récent Championnat du monde a mis un baume au cœur de ce féroce compétiteur.

«Je pense que j’avais besoin de cette victoire, parce que je l’attendais. C’était bien pour ma carrière, pour la motivation, mais en même temps, je suis encore plus heureux pour mon pays. Rassembler tout le monde et les voir soutenir la Tchéquie pour aller chercher une première médaille en 14 ans, c’est plus important que moi», a assuré l’attaquant de 28 ans.

D’ailleurs, Pastrnak ne pense pas au trophée Maurice-Richard, qu’il a déjà remporté en 2020, et ne sait pas s’il peut battre son record personnel de 61 buts établi il y a deux ans. La saison dernière, il a récolté 47 buts et 63 mentions d’aide pour 110 points.

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