«Ce gars-là est plus intelligent que moi»: Pascal Vincent charmé par l’intelligence de Sean Farrell
Le sens du hockey de Sean Farrell l’impressionne

Dave Lévesque
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Sean Farrell a passé deux années à l’Université Harvard avant de faire le saut chez les professionnels, et la prestigieuse université ne l’y a pas admis pour ses beaux yeux.
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«Ce gars-là est plus intelligent que moi», a lancé Pascal Vincent, en succédant à son joueur devant les représentants des médias.
Ce n’est pas la première fois qu’on entendait une boutade de la sorte au sujet de l’ailier gauche américain de 22 ans.
«Ça semble être un jeune cérébral, a précisé Vincent. La game est tellement rapide, si tu as des joueurs intelligents qui sont capables de lire sur la patinoire, peu importe la taille, ils vont trouver une façon de se démarquer.
«Quand on fait des exercices, une des choses que je regarde, c’est qui est capable de l’exécuter très rapidement, et il semblait être une de ces personnes-là.»
Ralenti
Pas très gros à 5 pi 9 po et 181 lb, le joueur originaire du Massachusetts a eu à s’adapter au jeu plus robuste de la Ligue américaine après deux années dans la NCAA.
«Je dirais que ça m’a pris environ un mois à vraiment me sentir bien par rapport à mon jeu, et je me suis blessé peu après, alors ç’a été difficile de ne pas continuer cette progression.»
Farrell a été affecté par deux blessures au haut du corps qui lui ont fait rater une vingtaine de rencontres. Il a tout de même été en mesure d’amasser 28 points, dont 9 buts, en 47 matchs.
«Quand je suis revenu, je me suis senti plus à l’aise et je pense que j’ai gardé ça jusqu’à la fin de la saison.»
Apprentissage
Il y a peu de postes disponibles à l’attaque à Montréal. Farrell risque donc de poursuivre son développement à Laval pour une seconde saison. Il veut quand même se démarquer lors du camp d’entraînement.
«Je dois démontrer que je peux jouer et que je peux faire les jeux, je veux montrer ma facette offensive. Je dois faire de mon mieux pour obtenir un poste. Peu importe où je jouerai, je dois être satisfait d’avoir tout donné au camp.»
Il reconnaît avoir franchi plusieurs étapes dans le chandail du Rocket en 2023-2024.
«J’ai énormément appris l’an passé et ç’a été positif d’avoir un été axé sur mon développement en tant que joueur de hockey. Ça aide certainement d’arriver au camp en sachant à quoi s’attendre.»