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Pascal Vincent a un plan pour Owen Beck

Agence QMI

2025-12-09T00:38:45Z

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Owen Beck n’est pas un vilain joueur, loin de là, mais il devra trouver la bonne recette pour se rendre utile au Canadien de Montréal, et c’est là-dessus qu’il travaille avec Pascal Vincent. 

L’espoir du CH au centre poursuit son apprentissage avec le Rocket de Laval après un rappel de deux matchs en début de campagne. Il ne produit pas au rythme de la saison dernière, qu’il avait terminée avec 44 points en 64 rencontres.

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Il a 11 points à sa fiche en 22 parties, avec un différentiel de -4, le deuxième pire de l’équipe. Il n’y a aucune raison de s’inquiéter selon Vincent, qui sait qu’il devra toutefois adapter sa stratégie quant au développement du joueur de 21 ans.

«Pour lui et pour la plupart des joueurs, c’est de trouver la bonne recette qui va faire en sorte qu’il va ouvrir la porte de la Ligue nationale et ne jamais revenir. Pour lui, penser qu’il va prendre la job de Nick Suzuki, je ne pense pas que ça va arriver et on en a discuté. Il faut trouver une façon de lui donner un chemin, un parcours, des objectifs qui vont faire en sorte qu’il aura l’opportunité de battre un joueur dans une saine compétition», a longuement expliqué l’entraîneur-chef du Rocket en entrevue à l’émission JiC, lundi.

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Le pilote québécois voit ainsi Beck dans un rôle de joueur d’énergie. Son talent offensif pourrait transparaître davantage en le laissant aller déranger les défenseurs adverses dans leur zone.

«Dans son cas à lui, il est capable de patiner et de faire des jeux, évidemment, mais son lancer est puissant et sa capacité en échec avant peut être dominante. Je pense que c’est la route qui va lui donner une chance de se développer et cogner à la porte», croit Vincent.

«À partir de là, une fois que tu es établi dans la Ligue nationale, peut-être qu’il peut [prendre] la job d’[Alex] Newhook ou la job de deuxième centre», a ajouté l’entraîneur, qui n’exclut absolument aucun scénario.

Potentiel phénoménal

En tant que responsable du club-école, Pascal Vincent est aux premières loges pour voir le futur du Canadien. Sauf que le futur, c’est maintenant à Montréal. L’équipe est très jeune, mais ça n’empêche pas d’autres espoirs de cogner à la porte.

«Le potentiel est phénoménal. On a l’équipe la plus jeune de la Ligue nationale. Pour beaucoup d’équipes, ces joueurs-là seraient dans la Ligue américaine, mais ils jouent avec le Canadien. Malgré tout ça, on a un paquet de bons jeunes qui poussent et qui sont accompagnés de bons vétérans», a affirmé le Québécois.

Pour cause, Beck, Jared Davidson, Florian Xhekaj, Joshua Roy et Adam Engstrom ont tous joué avec le CH après avoir été rappelés du Rocket. Les attentes sont aussi élevées à Laval qu’à Montréal.

«Quand tu arrives ici à Laval, avec le groupe qu’on a et les standards qu’on a, tu ne peux pas te traîner les bottines», a résumé Vincent.

Voyez son entrevue au complet en vidéo principale.

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