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Pas de pizza de la victoire pour Danault

Agence QMI

2024-05-02T16:33:45Z

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Les Kings de Los Angeles ont fait piètre figure dans leur série de premier tour contre les Oilers d’Edmonton, qui sont devenus véritablement leur bête noire des années 2020. 

Pour un troisième printemps consécutif, l’équipe de Phillip Danault et de Pierre-Luc Dubois a subi l’élimination aux mains de la formation albertaine en première ronde. Après des revers en sept et six parties, les Kings se sont avoués vaincus en cinq joutes, ayant perdu le dernier affrontement au compte de 4 à 3, mercredi.

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À l’image du reste du groupe, Danault n’a pas obtenu les succès escomptés, car il a été limité à une mention d’aide. N’affichant évidemment pas son enthousiasme du printemps 2021, quand il se présentait devant les médias avec des pointes de pizza à la main, l’ancien du Canadien de Montréal a déploré l’inefficacité des siens en avantage numérique et aussi à court d’un homme.

«Ça fait vraiment mal, il faut être meilleur pour vaincre cette équipe. J’ai aimé l’effort de notre club, mais de l’autre côté, ils ont capitalisé sur chacune de leurs occasions, surtout en avantage numérique», a-t-il affirmé en point de presse d’après-match. «Il n’y a aucun doute dans mon esprit: nous étions dans le coup durant chaque rencontre de la série. Cependant, ce furent les unités spéciales, le problème.»

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Plus précisément, Los Angeles a mordu la poussière dans ses 12 tentatives en attaque massive. À l’opposé, l’avantage numérique adverse a frappé neuf fois en 20 occasions. Pour la campagne, les Kings ont pris le deuxième rang de la Ligue nationale en vertu d’un pourcentage de réussite de 84,6% avec un joueur en moins.

«Nous avons été en tête de la ligue durant presque toute la saison [en infériorité numérique]. Puis, soudainement, les séries commencent et c’est un jeu de puissance différent avec d’autres joueurs. Sauf que le meilleur au monde est là», a-t-il ajouté. «Ils ont trouvé le moyen de produire contre nous et c’est frustrant.»

Des acquisitions importantes

Danault a aussi souligné que l’arrivée de renforts à Edmonton en cours d’année aurait joué un rôle dans l’issue de la série. Le directeur général des Oilers, Ken Holland, a notamment embauché Corey Perry, en plus de transiger avec les Ducks d’Anaheim pour obtenir Adam Henrique et Sam Carrick.

«Ils ont fait quelques bonnes acquisitions; je suppose qu’ils avaient davantage d’espace sous le plafond salarial que nous. On dirait que leurs nouveaux joueurs cadrent adéquatement dans leur schéma et que ça fonctionne bien de leur côté. Mais bon, il y a également McDavid qui est à la hauteur», a-t-il considéré.

Celui-ci a dominé les vainqueurs en ronde inaugurale avec ses 12 points, dont 11 aides.

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