Pas de panique chez les Panthers
Malgré le revers de 8 à 1 lors du quatrième match


Dave Lévesque
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Une défaite de 8 à 1, ça peut laisser des traces. Mais peut-être pas autant qu’un revers en prolongation dans un match serré.
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Les Panthers de la Floride en avaient une mauvaise dans le corps samedi soir pendant que les Oilers se battaient pour leur survie et ils ont flanqué une bonne dégelée aux Floridiens qui mènent toujours la finale de la Coupe Stanley 3 à 1.
Ils ne sont donc pas parvenus à soulever le trophée à leur première chance de le faire, mais on est bien loin de la panique dans le sud de la Floride.
«Nous nous sommes présentés à l’aréna pour gagner, on a un retour à la réalité et on va se remettre au travail pour le prochain match», a simplement expliqué l’entraîneur-chef des Panthers Paul Maurice lors d’une visioconférence dimanche midi.
Des changements?
Ce n’est pas parce que son équipe a accordé huit buts sur 35 tirs et que Sergei Bobrovsky a été chassé du match en début de deuxième période après avoir cédé 5 fois sur 16 tirs que Maurice va déchirer toutes les pages de son cahier et tout recommencer.
«Ils ont été forts, ils ont poussé à l’attaque, nous avons été négligents dans notre couverture défensive et nous devrons être meilleurs», a-t-il admis.
Lors du retour en avion, dans la nuit de samedi à dimanche, il a pris le temps de regarder de nombreux extraits vidéo, mais pas le match au complet, ce qu’il devait faire dimanche.
Pour le moment, il n’entend pas apporter de changement à sa formation en vue de la cinquième rencontre qui aura lieu mardi soir à l’Amerant Bank Arena de Sunrise.
«Je ne vais pas planifier de changement pour aujourd’hui, je vais me concentrer sur le visionnement du match. Lundi, je vais réévaluer. Je veux d’abord m’assurer de bien analyser la situation avant de prendre une décision.»
Par ailleurs, il a assuré que son équipe n’était pas sonnée par la défaite cinglante de samedi.
«Les émotions d’une équipe dans le sport professionnel sont importantes et c’est encore plus vrai en séries. Nous ne voulons pas les ignorer, mais nous ne voulons pas les exacerber. Ce matin, ça placotait beaucoup et l’humeur était bonne.»