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Owen Beck: une confiance inébranlable et une grande maturité

Photo d'archives, MARTIN CHEVALIER
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2024-12-10T22:11:14Z

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Owen Beck n’a que 20 ans et déjà il prend des airs d’un vétéran de 30 ans. Sa confiance en lui et sa maturité expliquent ses succès hâtifs, estime son compagnon de trio Jared Davidson.

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«Il est très mature comme individu et comme joueur sur la patinoire. C’est une qualité majeure dans le hockey professionnel, où il y a beaucoup de hauts et de bas. La réalité de la Ligue américaine est dure, indique l’attaquant de 22 ans, qui en est à sa deuxième saison avec le Rocket.

«Owen fait le saut directement du junior, ce qui n’est pas tout à fait évident, enchaîne celui qui a fait pareil après sa campagne 2022-2023, où il a été sacré champion de la Ligue de l’Ouest chez les Thunderbirds de Seattle.

Photo Agence QMI, JOËL LEMAY
Photo Agence QMI, JOËL LEMAY

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«Pour les joueurs offensifs comme lui, c’est très différent. Car même dans un passage difficile ou plus ardu dans le junior, tu réussis à marquer et mettre des points sur le tableau. Ici, chez les pros, tu joues avec des hommes et de saprés bons joueurs.

«Qu’il soit en mesure de bien gérer les bas à son âge et avec son expérience, c’est excellent. Si l’on dit que le hockey est un jeu exigeant une grande force mentale, il en a tout une.»

Pas juste les points

Après un départ du Rocket sur les chapeaux de roues cette saison, Beck estime d’ailleurs que la deuxième dizaine de matchs n’a pas été aussi positive que la première.

«Ce n’est pas une question de points à ma fiche. Je n’ai pas aimé mon jeu et ma prise de décisions avec la rondelle. J’ai traversé quelques difficultés et c’est revenu dans le droit chemin», analyse celui qui avait noirci la feuille de pointage à neuf de ses 12 premiers matchs dans l’uniforme lavallois tout en se montrant efficace dans plusieurs facettes du jeu.

Le creux qu’il décrit a duré pendant environ huit matchs. À ses six dernières sorties, il a marqué quatre buts et ajouté autant d’aides en se montrant plus présent et menaçant autour des filets adverses.

Véritable étudiant

Selon Davidson, cette implication et ses succès ne sont pas étrangers à sa façon de voir le sport. D’après lui, Beck est un véritable étudiant du hockey.

Partageant souvent sa chambre avec lui sur la route, il le voit bûcher en analysant des matchs et en regardant des séquences vidéo. Ses propos rejoignent ceux de l’entraîneur-chef Pascal Vincent sur sa rapidité à mettre en application ce qui lui est demandé.

«Il adore ce sport. Dans notre univers, tout tourne autour du hockey. Avec lui, on observe qu’il en veut et en demande toujours plus.»

Sur une note humoristique, Davidson estime cependant que son coéquipier ne lui distribue pas assez souvent la rondelle...

«Non, sans farce, c’est un jeune joueur qui est vraiment dans sa zone. Il gère bien son jeu et l’attention portée envers lui.»

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