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Outre Iga Swiatek et Jannik Sinner: ces scandales de dopage qui ont marqué le monde du tennis

Maria Sharapova défile sur un tapis rouge, en avril 2024.
Maria Sharapova défile sur un tapis rouge, en avril 2024. Photo MEGA/WENN
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2024-11-28T21:24:50Z

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Iga Swiatek et Jannik Sinner ne sont pas les seules vedettes du tennis à avoir échoué à des contrôles antidopage au cours des dernières années. D’autres noms, et non les moindres, ont aussi fait la manchette pour cette raison. Voici quelques cas récents.

• À lire aussi: Un autre scandale de dopage dans le monde du tennis: cette fois, c’est l’ancienne numéro un mondiale Iga Swiatek qui est touchée

• À lire aussi: Après l’affaire Jannik Sinner, l’affaire Iga Swiatek fait aussi des mécontents, dont Denis Shapovalov

Maria Sharapova | Suspendue en 2016

L’une des plus grandes têtes d’affiche de l’histoire du tennis féminin, la Russe n’a pas foulé les courts pendant 15 mois après un contrôle antidopage positif au meldonium, un médicament pour le cœur, lors de l’Open d’Australie 2016.

Sharapova, qui était à ce moment cinquième mondiale, a d’abord été bannie de la WTA pendant deux ans, en date du 8 juin 2016, mais la suspension de la joueuse, qui avait alors 29 ans, a été abaissée à 15 mois après qu’elle eut porté sa cause en appel.

Cinq fois championne en Grand Chelem avant sa suspension, la grande blonde n’a plus jamais retrouvé sa superbe. Son meilleur classement, avant sa retraite en 2020, fut le 21e rang.

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Photo AFP
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Simona Halep | Suspendue en 2022

Comme Sharapova, la Roumaine est aussi une ancienne numéro un mondiale. Au US Open 2022, Halep, alors âgée de 30 ans, a eu un contrôle antidopage positif au Roxadustat, qui, lorsqu’utilisé à des fins médicinales, sert à traiter les patients atteints d’anémie.

Halep devait d’abord être suspendue pour quatre ans. La joueuse a toutefois plaidé, en appel, avoir été exposée à un supplément contaminé. Elle a finalement reçu la permission de reprendre la compétition en mars dernier.

Depuis son retour, elle a disputé cinq matchs, en remportant un seul.

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Marin Cilic | Suspendu en 2013

Le Croate a d’abord été suspendu neuf mois par le Tribunal arbitral du sport, en septembre 2013, pour avoir été contrôlé positif au nicéthamide, un stimulant, au mois de mai de la même année. À l’époque, Cilic avait déjà été classé parmi les 10 meilleurs sur l’ATP.

Le joueur de 24 ans aurait alors pu être suspendu pour deux ans, mais il a plaidé avoir ingéré la substance en consommant un comprimé de glucose.

Sa suspension a ensuite été réduite à quatre mois et Cilic a remporté le US Open, le seul titre majeur de sa carrière, en 2014.

Photo AFP
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Contrôlée positive au même produit que Swiatek

Le nom d’Iga Swiatek s’ajoute à une liste d’athlètes de renom qui ont été déclarés positifs à la trimétazidine, un modulateur métabolique qui peut améliorer leur endurance. Son utilisation, au tennis professionnel, est prohibée en tout temps.

L’un des cas les plus célèbres est celui de la jeune patineuse russe Kamila Valieva, championne olympique en 2022. Quelques semaines plus tôt, l’athlète de seulement 15 ans à l’époque avait été contrôlée positive à cette substance, mais le résultat n’a été connu que deux jours après qu’elle eut pris part à la compétition par équipe.

Malgré le fait qu’elle était âgée de moins de 16 ans, la Russe a écopé d’une lourde suspension de quatre ans.

 

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