Où jouera Aaron Rodgers?: le quart-arrière commente pour la première fois depuis la fin de la saison


Stéphane Cadorette
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À une semaine du repêchage de la NFL, le mystère plane toujours quant à l’avenir d’Aaron Rodgers. Les Steelers, les Vikings, les Saints, la retraite? Pour la première fois depuis la fin de la saison des Jets en janvier, le quart-arrière a fait le point sur son présent et son avenir.
Rodgers a fait une apparition au Pat McAfee Show, plate-forme sur laquelle il prend plaisir à intervenir tous les mardis durant la saison régulière depuis maintenant cinq ans.
Ceux qui espéraient une réponse de sa part devront continuer de patienter.
«Je suis ouvert à tout et attaché à rien», a philosophé le joueur de 41 ans, avec lequel les Jets ont choisi de couper les ponts au terme de la dernière campagne.
Précisant que la retraite demeurait une option, Rodgers a entre autres mentionné que de «nombreux narratifs complètement faux» circulent quant à son processus de décision.
Il a notamment démenti avoir vendu sa salade aux Vikings pour se joindre à l’équipe.
«On a dit que j’attendais une décision des Vikings et c’est faux. Je connais [leur entraîneur-chef] Kevin O’Connell depuis toujours. On s’entraînait ensemble à l’époque dans la région de San Diego. Je le connais depuis 17 ou 18 ans et nous sommes de bons amis. Nous avons toujours été en contact», a-t-il spécifié.
Et les Steelers?
La plus grande probabilité, en toute logique, demeure pour Rodgers de s’aligner éventuellement avec les Steelers. Il est allé rencontrer les dirigeants de l’équipe pendant six heures en mars et le quart-arrière en place, Mason Rudolph, n’a pas l’étoffe d’un véritable partant.
Encore là, Rodgers n’a rien confirmé.
«J’ai essayé de me rendre à Pittsburgh le plus discrètement possible. Les gens s’obstinent à croire que je suis un monstre d’attention, même si je n’ai parlé à personne [dans les médias] depuis trois mois», a dit Rodgers.
«J’ai parlé à Mike Tomlin [l’entraîneur-chef] et il est encore mieux que ce que je percevais de lui de l’extérieur. J’ai beaucoup de respect pour ce qu’il a accompli dans la ligue. Il n’y a pas d’échéancier et j’ai parlé à Mike plusieurs fois», s’est-il limité à commenter.
Jouer pour 10 millions
Une autre rumeur que Rodgers a voulu démentir est celle selon laquelle il exigerait un contrat de deux ans avec un salaire annuel de 40 à 50 millions.
«Je n’ai pas tenté de prendre qui que ce soit en otage. J’ai dit à chaque équipe à qui j’ai parlé que ce n’était pas une question d’argent. Je jouerais pour 10 millions, peu importe», a-t-il lancé.
Sans prodiguer trop de détails, Rodgers a confirmé avoir parlé aux Steelers, aux Vikings et aux Giants, lui qui se retrouve joueur autonome pour la première fois de sa carrière.
Il a par ailleurs précisé qu’en ce moment, il devait soutenir une personne dans son cercle rapproché et que sa vie personnelle devait être priorisée avant le football.
Fin décevante avec les Jets
L’autre point sur lequel Rodgers s’est montré plus bavard, c’est son divorce avec les Jets.
Il a expliqué que la rencontre avec le nouvel entraîneur-chef Aaron Glenn avait été pour le moins étrange et n’avait duré qu’une quinzaine de minutes, même s’il s’est tapé le voyage de la Californie à New York à ses frais.
«Ils m’ont dit qu’ils allaient dans une autre direction et ils voulaient voir avec moi comment ils voulaient que le message sorte publiquement. Moi, le message, je m’en foutais», a-t-il déploré, en qualifiant la situation des Jets de «débâcle».