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Où en seraient les Oilers avec Draisaitl à son top?

Getty Images via AFP
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-06-21T18:02:05Z

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EDMONTON | Vendredi soir, les Oilers tenteront de devenir la première équipe depuis les Red Wings de 1945 à provoquer la tenue d’un septième match après avoir tiré de l’arrière 0-3 en finale.

La formation albertaine est parvenue à renverser la vapeur de cette confrontation en grande partie grâce à la contribution historique de Connor McDavid et à celle d’Evan Bouchard.

On peut se demander si le défilé de la coupe Stanley n’aurait pas déjà eu lieu dans les rues d’Edmonton si la production de Leon Draisaitl, en feu lors des trois premiers tours, ne faisait pas du surplace contre les Panthers.

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Au cours des cinq premières rencontres, l’Allemand a été limité à deux mentions d’assistance. Deux points récoltés lors de la dégelée de 8 à 1 du quatrième match.

«Je ne suis pas heureux de la façon dont je joue. Je n’ai pas trouvé mon niveau de jeu ni mes jambes, a indiqué Draisaitl, à quelques heures du sixième match. Ce n’est pas à la hauteur des standards que je me fixe.»

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En véritable compétiteur, Draisaitl ne tient personne responsable de ses insuccès. Pas question de vanter le travail des Panthers à ses dépens ou de blâmer ses compagnons de trio.

«C’est moi [le problème]. Je n’ai qu’à être meilleur, a-t-il mentionné. J’ai toujours été capable de revenir de séquences où je n’étais pas au sommet de ma forme. Présentement, ce n’est pas le cas.»

  • Écoutez les prédictions du journaliste Jonathan Bernier et Jean-François Baril

«Trop dur avec lui-même»

Même s’il est tenu à l’écart de la feuille de pointage, l’attaquant de 28 ans demeure très utile aux Oilers. Sa présence sur la première vague d’attaque massive contribue à rendre celle-ci dangereuse.

Sans le brio de Sergei Bobrovsky, dans les trois premiers matchs, Draisaitl aurait été en mesure de loger la rondelle dans le filet depuis le bas du cercle des mises en jeu, son endroit de prédilection.

D’ailleurs, Kris Knoblauch a tenu à relativiser l’humeur de son attaquant.

«Leon se met beaucoup de pression sur les épaules. Les meilleurs joueurs sont toujours très exigeants envers eux-mêmes. Oui, j’ai vu Leon jouer mieux qu’il le fait, mais je considère qu’il contribue beaucoup et qu’il est trop dur avec lui-même.»

McDavid le recordman

Revenons maintenant à McDavid. La supervedette des Oilers semble être partie à la chasse aux records de Wayne Gretzky. Il n’accuse que cinq points de retard sur la meilleure récolte de l’histoire en séries éliminatoires (47 en 1985).

De ces 42 points, 11 (trois buts, huit passes) ont été récoltés au cours de la finale. Ce sont deux de moins que les 13 accumulés par Gretzky en 1988 contre les Bruins.

Dans cette finale, il a amassé huit points lors des matchs où son équipe faisait face à l’élimination. C’est un de moins que Jean Béliveau (de 1954 à 1971) et Brian Propp (de 1980 à 1991) au cours de leur carrière.

Pour une année éliminatoire, sa récolte de 11 points avec le dos au mur le place au sommet sur un pied d’égalité avec Justin Williams, Anze Kopitar et Mika Zibanejad.

Plusieurs records pourraient donc tomber au cours des prochaines heures.

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