«On s’est aimées, elle et moi, et c’est ça qui a fait mal»: Julie Bélanger revient sur sa relation avec Mélanie Maynard

Frédérique De Simone
Partager
Un an après la parution de sa série documentaire Imparfaite, Julie Bélanger a réaffirmé l’importance de ce projet dans sa vie, dont elle récolte encore à ce jour les fruits, que ce soit avec sa famille ou dans ses amitiés, notamment avec son ancienne coanimatrice de Deux filles le matin, Mélanie Maynard.
• À lire aussi: Mélanie Maynard et Julie Bélanger mettent fin à leur conflit en se parlant dans le blanc des yeux
• À lire aussi: Les 15 chicanes de vedettes qui ont marqué le Québec
«Moi, Mélanie, je ne pouvais pas la voir à la télé, je changeais de poste», a avoué l’animatrice de Ça finit bien la semaine dans le plus récent épisode du balado Ouvre ton jeu.

«Et à un moment donné, j’avais reçu sa fille Rosalie, que j’adore. Elle me faisait tellement penser à sa mère que ça me faisait quelque chose... ça me faisait réagir. Là, je me suis dit: “Hey sérieux! Un moment donné, il faut en revenir. Ça fait 14 ans. Il n’y en a plus de danger”. Il était temps que je lâche prise», a-t-elle confié à Marie-Claude Barrette, soulignant que leur réconciliation leur avait permis de retrouver l’essence de leur amitié et d’enterrer la hache de guerre une bonne fois pour toutes.
«On s’est aimées, elle et moi, et c’est ça qui a fait mal. On s’est aimées et après ça on se comprenait plus. Là, on a retrouvé ça. On a retrouvé cette connexion. Elle me fait rire, cette fille-là», a-t-elle dit.

«On a été capables de comprendre où on était dans ce temps-là qui fait qu’on ne se comprenait pas. Je pense que c’est un cadeau qu’on devrait tous s’offrir. J’étais heureuse de voir qu’elle était rendue à la même place que moi et qu’on était capables d’avoir une discussion mature sur “veux-tu ben me dire ce qui s’est passé” et on s’est compris», a-t-elle poursuivi.

Julie Bélanger a imaginé et développé la série documentaire Imparfaite, à l’aube de sa cinquantaine, par souci d’authenticité, mais aussi en quête de sens. Après avoir caché son épuisement professionnel, elle a senti le besoin, presque viscéral, de retirer son masque public de la «fille parfaite» pour creuser des enjeux importants trop souvent occultés, comme la non-maternité, la dépression, l’importance du pardon, l’estime de soi et l’anxiété.
• À lire aussi: Patrice L’Écuyer a refusé deux fois une date avec une Spice Girl parce qu'il travaillait tard
• À lire aussi: Pier-Luc Funk trouve malheureusement qu’il a une tête de pouce
«Pour moi, faire Imparfaite, c’était ma façon de me dire: “Okay, ç’a aura servi à ça.” On va aborder publiquement ces enjeux-là, ces réalités-là», a-t-elle dit.
Créée pour la plateforme Vrai, la série Imparfaite est maintenant disponible sur illico+.