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«Je ne lis pas les médias»: Patrick Roy fait fi de la chaleur

«Ce qui est important, c’est de ne pas se creuser un trou et de rester dans le mix»

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-12-03T18:12:46Z

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Les Islanders de Patrick Roy sont dans une mauvaise passe et l’entraîneur-chef le sait alors il ne veut pas se contenter de petits éléments positifs.

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On lui rappelle que son équipe a disputé 13 matchs qui se sont soldés par une différence d’un but. Ça ne l’ébranle pas même si son équipe doit aussi composer avec de nombreux blessés, dont Matthew Barzal et Anthony Duclair.

«C’est sûr que le fait qu’il nous manque des joueurs peut faire la différence, mais en même temps, on n’est pas à la recherche de victoires morales. On est à la recherche de faire ce qu’on a à faire sur la patinoire et de trouver une façon de gagner des matchs», a-t-il lancé en mêlée de presse après l’entraînement des Islanders au Centre Bell mardi.

Les New-Yorkais ont remporté leur dernier match à Buffalo samedi, mais ça ne fait que maquiller un peu une période difficile pour l’équipe qui a remporté seulement trois victoires à ses onze dernières parties.

La troisième

Le problème, c’est que les Islanders ne sont pas capables de bien gérer la troisième période. À preuve, 9 des 25 rencontres qu’ils ont jouées jusqu’à maintenant se sont terminées en prolongation ou en tirs de barrage. C’est un sommet dans la LNH que seuls les Sharks de San Jose ont aussi atteint.

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Aux yeux de Roy, la clé est donc de faire preuve de plus de solidité lors du dernier engagement.

«Dans nos 12 derniers matchs, on était à égalité ou en avance en troisième période et on a récolté seulement quatre victoires alors la troisième période est un facteur important dans notre jeu.»

Jeu défensif

Les Islanders se situent en milieu de peloton pour le nombre de buts accordés dans la LNH, soit au 15e rang, à égalité avec le Club de Hockey de l’Utah.

Ils sont toutefois parmi les pires élèves de la LNH pour les buts marqués avec seulement 66, ce qui les place dans le dernier tiers de la ligue.

Roy estime donc que c’est le jeu défensif qui va leur permettre de s’accrocher à l’espoir de participer aux séries éliminatoires, eux qui sont septièmes et avant-derniers dans la division Métropolitaine avec 24 points, 3 de moins que les Rangers qui sont au quatrième rang.

«C’est la façon dont on joue depuis le début. On joue bien défensivement, on travaille bien dans notre territoire en général et lorsqu’on commet des erreurs, nos gardiens font des arrêts importants.

«On est conscients que si on veut se faire une place en séries éliminatoires, on doit bien jouer dans notre territoire, il n’y a aucun doute là-dessus.»

Il n’entend pas le bruit

Les médias new-yorkais et surtout les partisans des Islanders commencent à exprimer assez vocalement leur mécontentement, mais Roy assure qu’il y est immunisé contre ce genre de bruit.

«Je ne peux pas dire si ça chauffe ou pas, je ne lis pas les médias. On se concentre sur notre jeu, c’est tout ce qu’on fait.

«Ce qui est important, c’est de ne pas se creuser un trou et de rester dans le mix et espérer qu’à un certain moment donné, la rondelle va tourner de notre côté et on va avoir une série de victoires.»

Roy a été embauché comme entraîneur-chef des Islanders il y a près d’un an et la lune de miel semble être terminée, mais il assure être bien protégé par son patron, Lou Lamoriello.

«Ce que j’adore avec Lou Lamoriello, c’est que je me concentre sur mon job de coach et il élimine toutes les distractions qu’il peut y avoir alentour. Je me sens extrêmement bien épaulé.»

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