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«On ne sait jamais quelle équipe va se présenter»

TVA Sports

2024-10-22T22:58:40Z

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L’ancien attaquant du Canadien Steve Bégin est convaincu que la formation montréalaise est vouée à un bel avenir. Dans l’immédiat, cependant, il y a du travail à faire. 

«C’est en dents de scie, on peut dire, on ne sait jamais quelle équipe va se présenter», a déclaré l’ancien numéro 22, mardi, en entrevue à «JiC».

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«Il faut rester confiant, on a une jeune équipe en reconstruction, on a un futur assez lumineux devant nous, mais j'ai hâte qu'on trouve notre rythme, surtout défensivement», a-t-il ajouté.

Pressé par l’animateur, Jean-Charles Lajoie, de s’expliquer davantage à ce sujet, Bégin a identifié une cause possible des ennuis défensifs du Tricolore.

«Sans lancer des roches à personne, oui, tu as une structure que tu imposes en tant qu'entraîneur ou staff, mais elle se joue autant à cinq qu'individuellement, a-t-il expliqué. Si un joueur fait une erreur et qu'un autre essaie de la corriger par une autre erreur, ça fait deux erreurs en un court laps de temps et c'est là que tu vas te perdre.»

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«Ce que je remarque depuis le début de la saison, c'est que les gars ont juste le focus sur la rondelle, a-t-il continué. Tu ne sais pas ce qui se passe derrière toi, tu ne sais pas où les joueurs adverses sont positionnés.»

Éventuellement, l’attaque trouvera son rythme lorsque la défense se sera ajustée, a-t-il prédit.

«C'est un cliché de dire que tu dois être bon avec et sans la rondelle, a-t-il indiqué. Mais présentement, le meilleur exemple, c'est dans notre zone. On n'a aucune idée d'où sont les autres joueurs sans la rondelle et on commet des erreurs.»

«On donne tellement de chances de marquer de qualité à l'adversaire, c'est incroyable, a-t-il ensuite déploré. On a hâte que cet aspect du jeu soit réglé. Et l'offensive part de la défensive. Aussitôt qu'on trouvera le problème et qu'on le règlera, on va commencer à mettre des deux points collés de suite.»

Caufield à son mieux

Bégin s’émerveille cependant du rendement de l’attaquant Cole Caufield, auteur de six buts en autant de matchs depuis le début de la saison.

«Je me suis dit "c'est sûr qu'il a regardé mes VHS, lui", a-t-il badiné à son sujet. C'est beau de le voir aller cette année, il a l'air en confiance et on dirait qu'il a moins d'hésitation quand vient le temps de décocher son lancer sur réception.»

Une faillite qui a fait mal

L’homme de 46 ans a bien accepté de revenir sur la faillite personnelle qu’il a dû déclarer, il y a plus d’un an, après que l’entreprise de construction dans laquelle il avait investi des sommes importantes eut mis la clé sous la porte.

«La vie est remplie de défis et si tu te caches, tu ne peux pas les surmonter», a-t-il d’abord observé à propos des aveux publics qu’il avait faits au sujet de sa faillite.

«Je voulais faire face à la musique et présentement, je ne veux pas rentrer dans le vif du sujet pour des raisons légales, mais il s'est passé des choses hors de mon pouvoir, a-t-il indiqué. Ce n'est jamais facile ces choses-là, en espérant que la vérité, tout va sortir et que tout va bien se passer par la suite.»

«Je suis un gars positif, on va trouver une solution, je ne suis pas inquiet de ça.»

Steve Bégin est actuellement porte-parole de la deuxième campagne provinciale «J'aime mon DYS», qui sera en vigueur jusqu'au 1er novembre. Cette campagne vise à sensibiliser le public à l'acceptation des jeunes qui vivent avec des troubles d'apprentissage.

Pour plus d’informations, voyez le site officiel de la campagne.

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