On a sniffé des sels d’ammoniac comme les joueurs de hockey et ça a été moins désagréable que vous pouvez l’imaginer

Frédéric Guindon (Le Sac de Chips)
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Ces temps-ci, tout le monde regarde le hockey à la télé, même les gens qui n’aiment pas le hockey.
Il faut donc éduquer ces gens-là.
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Il faut leur expliquer les hors-jeu ; il faut leur expliquer l’étrange règle des 2 minutes de pénalité supplémentaires s’il y a du sang ; et il faut leur expliquer que P.K. Subban et Jaroslav Halak ne jouent plus pour Canadien depuis un ti-boutte.
Il faut également leur expliquer ce que reniflent louchement les joueurs au début de chaque période de jeu.
Mais dans le fond... on ne le sait pas. Parce que quand on a arrêté de jouer au hockey, les bâtons étaient encore majoritairement en bois et que la nouvelle équipe dans la ligue était les Mighty Ducks d’Anaheim.
Inutile de dire que dans la vraie vie, on n’a jamais vu personne sniffer ces curieuses capsules et qu’on les a encore moins testées nous-mêmes.
C’est donc dans un esprit de découverte et d’ouverture qu’on a commandé ces fameux sachets de sels d’ammoniac sur Internet.
Ça se présente dans une petite boîte de carton qui ressemble à une boîte de condoms.

Les capsules en tant que telles sont de la taille d’un bouchon de stylo et ne sentent pas grand-chose, a priori.

C’est dans le cadre de notre excellent podcast (très habilement nommé « Le podcast du Sac de Chips ») qu’on est passé de la parole aux actes.
On vous invite à regarder l’extrait AU HAUT DE CETTE PAGE pour voir ce que nous avons ressenti.
SI vous préférez, vous pouvez aussi regarder la version longue sur YouTube. Ça se passe pas mal au début :
En gros (et en version écrite), voici nos impressions ; au début, ça fesse.
Il est quasi inimaginable de penser que quelqu’un chose d’aussi petit peut produire une odeur aussi forte et aussi localisée.
Ça sent vraiment fort !
Mais ça ne sent pas nécessairement mauvais. Imaginez du Vicks, fois 1000.
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Une fois qu’on est habitués, il est possible de placer la capsule juste au bon endroit, et de renifler avec juste assez de force, pour que la sensation soit agréable pour les sinus.
En termes de dégagement des sinus, ça fait solidement la job ! Respirer devient soudainement plus facile. On comprend mieux les hockeyeurs maintenant.
Notre patron Benoit, fin observateur, a remarqué que les capsules devenaient rouges après usage.

Ce n’est pas une information pertinente, mais on tenait à vous la partager.
Une question se pose dorénavant : allons-nous répéter l’expérience ?
Peut-être juste avant la prolongation du match numéro 7 contre Tampa !