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Omnium Banque Nationale de Montréal: la pandémie a retardé le projet d’un toit au stade IGA

La pluie a perturbé les activités à l’Omnium Banque Nationale de Montréal, lundi.
La pluie a perturbé les activités à l’Omnium Banque Nationale de Montréal, lundi. Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2023-08-07T20:01:54Z

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Chaque été, le sujet refait surface, surtout les jours de pluie. À quand un toit sur le court central du stade IGA?

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Et avant même le début du tournoi, la nouvelle directrice de l’Omnium Banque Nationale de Montréal a dû répondre à cette question.

«Avant la pandémie, on se rapprochait, je pense, d’être capable de concrétiser le projet d’un toit rétractable», a avancé Valérie Tétreault lors d’une entrevue avec Le Journal la semaine dernière. 

«J’étais convaincue que ce serait le dernier legs d’Eugène [Lapierre, son prédécesseur] avant qu’il tire sa révérence, et finalement est arrivée la COVID-19 et ç’a changé la donne.»

Le projet a donc été mis un peu sur la glace, l’organisation de l’événement devant se remettre financièrement d’un été sans compétition, en 2020, et d’un autre avec un nombre de spectateurs restreint en raison des mesures sanitaires, l’année suivante.

  • Écoutez Jessica Lapinski, journaliste sportive et cheffe de pupitre au Journal de Québec au micro de Jean-François Baril via QUB radio :

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La chaleur aussi

Lapierre a d’ailleurs expliqué lundi en conférence de presse que l’organisation «était sur le point d’avoir des sous publics» avant la pandémie.

«[Après], on a renégocié des ententes de 30 ans avec l’ATP, la WTA et la Ville de Montréal, a enchaîné l’ancien grand manitou du tournoi de tennis de la métropole québécoise. Mais on voit ce qui se produit avec les changements climatiques. Il n’y a pas que la pluie, il y a aussi la chaleur. Est-ce que les gens vont aller voir des matchs à 40 degrés [Celsius]? Je ne pense pas.»

Une grande rénovation?

Sur sa planche à dessin, Tétreault a certainement l’idée de couvrir le court central afin de ne pas accumuler trop de retard dans l’horaire des matchs, mais ce ne sera pas à court terme. Les spectateurs et les joueurs devront s’y faire.

«Notre stade est vieillissant, il date de 1996, a rappelé la jeune directrice de 35 ans. On a gardé la partie en demi-lune de l’ancien stade de baseball. Ça fait partie de notre signature et tout le monde apprécie notre beau stade.»

Le court central peut accueillir 11 715 spectateurs, tandis que le deuxième plus grand terrain du stade IGA, le court Rogers, contient 4296 sièges. 

«Mais au-delà de penser seulement au toit rétractable, il faut aussi penser au stade dans son entièreté et avoir une vision à long terme. Plutôt que de seulement penser à mettre un toit rétractable, qu’est-ce qu’on fait avec notre stade d’ici 30 ans par exemple?» se questionne Tétreault.

L’ancienne joueuse de tennis n’a pas la réponse, mais la réflexion est lancée.

– Avec la collaboration de Dave Lévesque

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