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Omnium Banque Nationale à Montréal: Félix Auger-Aliassime veut être le héros qu’il n’a jamais pu rencontrer

Photo Jessica Lapinski
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2024-08-06T22:38:58Z

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À un peu de plus de 24 heures de sa rentrée montréalaise en simple à l’Omnium Banque Nationale – et à trois heures de son premier match de double –, Félix Auger-Aliassime a pris le temps de donner une clinique de tennis à de jeunes joueurs, mardi.

Bref, quand il disait la veille qu’il aurait d’autres moments pour se reposer après ces deux dernières semaines complètement folles, Félix ne mentait pas.

«FAA» tenait aussi à honorer ses engagements hors du terrain, lui qui est rarement de passage dans sa ville natale, dont celui qui était organisé par Rogers afin de promouvoir «l’accès au tennis pour tous les jeunes».

Des enfants ainsi que des ados de l’Académie Aliassime, soit l’académie de son papa Sam, et d’autres de l’Académie Aleksandra Wozniak ont pu frapper des balles avec le héros local.

Le fils de Wozniak, le petit James, 3 ans, est d’ailleurs reparti avec un autographe de Félix.

«Je ne me rappelle pas avoir eu la chance de frapper des balles avec un joueur professionnel à cet âge, alors je trouve ça super pour ces enfants-là», a expliqué un Auger-Aliassime qui n’avait pas encore perdu ce sourire qui lui fendait le visage, lundi.

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«Je suis content de pouvoir montrer que je ne suis pas seulement un personnage qu’on voit à la télé, qu’ils me voient en vrai. Je suis là en personne, donc ça peut ajouter un peu une proximité à leur rêve, s’ils rêvent de faire ça un jour.»

Comme des personnages de film

Ses idoles de jeunesse, Félix, qui aura 24 ans jeudi, se souvient lui-même de les avoir vues à la télévision, ou encore, quand il assistait au tournoi.

«Je n’avais pas eu le luxe de les rencontrer en personne. Ça me semblait toujours être pour les autres, alors dans ma tête, c’était des personnages de film!»

Le héros local n’avait pas avec lui sa médaille olympique et il semblait un peu déçu, car il s’en est fait parler à quelques reprises par les jeunes athlètes présents sur le terrain.

Il était à peine né

La première en 24 ans du Canada au tennis. Le dernier podium remontait à Sydney, en 2000, quand Sébastien Lareau et Daniel Nestor avaient remporté l’or.

«J’étais à peine né! a pointé Auger-Aliassime, qui avait un mois et demi au moment de cette conquête. Je pense [qu’une médaille olympique], ça prend encore plus encore plus de valeur avec les années, parce qu’on voit à quel point c’est difficile d’en remporter une au tennis. Ce sera dans quatre ans, j’espère, mais avec le temps, je crois que tout le monde réalise à quel point c’est unique.»

S’il ne l’avait pas en sa possession sur le terrain pour l’entraînement, cette médaille, «FAA» devait la célébrer sur le central avant le début de la session de soir, mardi.

Les organisateurs du tournoi lui avaient préparé une cérémonie pour honorer cette troisième place en double mixte, obtenue aux côtés de Gabriela Dabrowski, d’Ottawa.

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