OHL: pas de mises en échec?
Agence QMI
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La Ligue de hockey junior de l’Ontario (OHL) interdira les mises en échec lors de sa saison 2020-2021.
C’est ce qu’a indiqué la ministre des Sports de l’Ontario, Lisa MacLeod, vendredi.
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Elle a expliqué que cela était devenu «nécessaire» pour éviter la propagation de la COVID-19.
Rappelons que mercredi, l’OHL a annoncé qu’elle avait l’intention d’amorcer sa campagne 2020-2021 le 4 février. Il s’agira d’une saison écourtée à 40 parties.
Mme MacLeod a aussi affirmé que la décision avait été influencée par ce qui s’est déroulé dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec dans les dernières semaines. Contrairement à l’OHL et la Ligue de l’Ouest, le circuit Courteau a choisi de reprendre ses activités à l’automne. Il y a eu quelques éclosions du virus dans certaines équipes. Les activités des clubs situés au Québec ont aussi été mises en pause. Les formations en zone rouge sont d’ailleurs toujours au neutre.
Pas de négociations
Après cette annonce, le journaliste du réseau TSN Darren Dreger a affirmé qu’il n’y avait pas de décision officielle qui avait été prise par l’OHL et que le circuit négociait toujours avec le gouvernement.
Mme MacLeod n’a pas tardé à réfuter l’information.
«Ce n’est pas vrai, a-t-elle écrit à Dreger sur Twitter. Nous travaillons bel et bien avec la ligue pour un retour au jeu sécuritaire, mais nous ne “négocions” pas les mesures de sécurité publique prescrites par notre comité sur la santé.»
Appelé à réagir à l’annonce gouvernementale, le commissaire de l’OHL David Branch n’était pourtant pas entièrement sur la même longueur d’onde que la ministre MacLeod. En effet, ce dernier semblait plutôt s’en remettre aux études scientifiques pour déterminer de la suite.
«S’il y a des études qui démontrent vraiment, clairement, que les contacts physiques contribuent à la propagation du virus, alors évidemment que nous les étudierons, a indiqué Branch en entrevue à Sportsnet. Mais nous ne l’avons pas encore fait.»