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Notre palmarès des 25 athlètes québécois les plus dominants depuis 25 ans

Les positions 20 à 16

Martin St-Louis contre le Canadien, alors qu'il portait l'uniforme du Lightning, en 2011.
Martin St-Louis contre le Canadien, alors qu'il portait l'uniforme du Lightning, en 2011. Photo d'archives, Agence QMI
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2024-12-28T05:00:00Z
2024-12-28T13:39:57Z

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20. Laurent Dubreuil – Patinage de vitesse longue piste

Laurent Dubreuil après avoir décroché la deuxième place sur 1000 m au Jeux olympiques de Pékin, en 2022.
Laurent Dubreuil après avoir décroché la deuxième place sur 1000 m au Jeux olympiques de Pékin, en 2022. Photo d'archives, fournie par Patinage de vitesse Canada

Avec son palmarès des récentes années, Dubreuil serait une mégavedette s’il était originaire d’un pays comme les Pays-Bas, où le patinage de vitesse longue piste est immensément populaire. Depuis 2021, le patineur de Lévis compte cinq podiums aux Mondiaux, dont une médaille d’or et deux d’argent sur 500 m. À cela s’ajoute sa deuxième place au 1000 m à Pékin, en 2022, quelques jours seulement après avoir raté par 0,03 s le bronze sur 500 m, qui est sa distance de prédilection.

19. Marc Gagnon – Patinage de vitesse courte piste

Marc Gagnon, du Canada, est sur le podium avec la médaille d'or qu'il a remportée lors de la finale masculine de 500 m sur piste courte aux Jeux olympiques d'hiver de Salt Lake 2002, le 23 février 2002.
Marc Gagnon, du Canada, est sur le podium avec la médaille d'or qu'il a remportée lors de la finale masculine de 500 m sur piste courte aux Jeux olympiques d'hiver de Salt Lake 2002, le 23 février 2002. Photo d'archives, Reuters

Déjà auréolé de succès depuis le début de sa carrière, Gagnon a une fois de plus connu la gloire à ses ultimes Jeux olympiques, à Salt Lake City, en 2002.  À 26 ans, le patineur de Chicoutimi rafle l’or sur 500 m – son premier titre individuel aux J.O. – et au relais, ainsi que le bronze sur 1500 m. Trois distinctions qui s’ajoutent à l’or (1500 m) et à l’argent (3000 m) qu’il avait décroché l’année précédente, aux Championnats du monde, et bien sûr, à ses deux médailles olympiques glanées à Nagano ainsi qu’à Lillehammer. Dire qu’il avait annoncé sa première retraite sportive en 1998, avant de renouer avec ses patins l’année suivante!

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18. Kim Boutin – Patinage de vitesse courte piste

Photo d'archives, Didier Debusschère
Photo d'archives, Didier Debusschère

La jeune patineuse a marqué l’imaginaire à Pyeongchang, en 2018, en raflant trois médailles à ses premiers Jeux olympiques: l’argent sur 1000 m, ainsi que le bronze sur 500 m et sur 1500 m. Une performance inoubliable, qui lui vaudra d’être nommée porte-drapeau du Canada à la cérémonie de clôture, mais qui lui aura aussi valu des milliers de messages de menace de supporteurs sud-coréens. C’est que cette troisième place, Boutin l’a obtenue à la suite de la disqualification d’une favorite locale. N’empêche, en dépit du traumatisme subi, la Sherbrookoise a rebondi de la plus belle des façons, en ajoutant une deuxième médaille de bronze à son palmarès à Pékin, de nouveau sur 500 m.

17. Justine Dufour-Lapointe – Ski acrobatique

Justine Dufour-Lapointe crie lorsqu'elle découvre qu'elle a remporté l'or olympique en bosses à Sotchi, en 2014.
Justine Dufour-Lapointe crie lorsqu'elle découvre qu'elle a remporté l'or olympique en bosses à Sotchi, en 2014. Photo d'archives, Didier Desbusschère

La cadette des sœurs Dufour-Lapointe fut l’une des grandes têtes d’affiche de sa discipline, des Jeux de Sotchi (et même avant) jusqu’à sa chute crève-cœur à ceux de Pékin, il y a deux ans. Connue sur le circuit de la Coupe du monde depuis ses 16 ans, quand elle récolte son premier podium en 2011, Dufour-Lapointe s’offre l’or olympique trois ans plus tard en bosses, à Sotchi. À Pyeongchang, la Montréalaise ajoute une médaille d’argent à son palmarès, qui comporte aussi un titre de championne du monde.

16. Martin St-Louis – Hockey

C’est contre les Flames de Calgary au printemps 2004 que Martin St-Louis a savouré sa première conquête de la coupe Stanley dans les couleurs du Lightning de Tampa Bay.
C’est contre les Flames de Calgary au printemps 2004 que Martin St-Louis a savouré sa première conquête de la coupe Stanley dans les couleurs du Lightning de Tampa Bay. Photo d’archives

Bien avant que l’on n’ose imaginer qu’il devienne l’entraîneur-chef du Canadien, St-Louis a fait trembler les gardiens adverses aux quatre coins de la LNH. À une époque où les saisons de plus de 100 points se faisaient rares, le Lavallois a totalisé 102 points – dont 43 buts – en 2006-2007. Au fil de sa carrière qui s’est étendue de 1998 à 2014, le petit attaquant a amassé 1033 points en 1134 rencontres. Son impressionnant palmarès compte notamment une coupe Stanley, deux trophées Art-Ross, remis au meilleur pointeur, ainsi qu’un trophée Hart, décerné au joueur par excellence. Pourtant, à 5 pi 8 po et jamais repêché, personne ne lui prédisait pareille carrière... sauf peut-être lui-même.

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