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Variants: «nos écoles sont sous haute surveillance»

TVA Nouvelles

2021-03-29T14:58:26Z

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Avec la montée des variants et la hausse du nombre de nouveaux cas de COVID-19 au Québec, le ministre de l’Éducation est allé jusqu’à vérifier avec la santé publique vendredi dernier que le retour en classe annoncé pouvait toujours se faire compte tenu de la situation. 

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C’est ce qu’a expliqué le ministre Jean-François Roberge en entrevue avec Mario Dumont, lundi matin, journée où les jeunes de 3e, 4e, et 5e secondaire partout au Québec retournaient officiellement en classe en présentiel à temps plein. 

«Encore vendredi matin, j’avais une conversation avec Dr Massé et Dr Arruda pour valider vraiment qu’on allait de l’avant avec la présence des élèves en classe tous les jours. C’est ce que souhaitent les enseignants, les parents, les élèves (la plupart) les pédiatres, les psychologues pour terminer l’année en beauté. Mais attention, nos écoles sont sous haute surveillance », avertit le ministre de l’Éducation.  

«Si on suspecte quelque chose et bien on ferme une classe pour une durée déterminée de 10 jours, deux semaines, pour la rouvrir ensuite. Donc, oui les classes sont ouvertes, mais on ne se gênera pas pour en fermer de manière temporaire pour prévenir les éclosions», assure-t-il en faisant référence à la santé publique, qui prend les décisions de fermer les classes ou les écoles.  

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Dans la MRC de Kamouraska-Rivière-du-Loup, la situation est si difficile que le Centre de services scolaire a annoncé que toutes les écoles seront fermées jusqu’au 5 avril. Dans la grande région de Montréal deux écoles sont fermées dont une à Laval et une à Mont-Saint-Hilaire. 

Pour le ministre, la situation dans le Bas-Saint-Laurent est exceptionnelle et complexe notamment en lien avec le transport scolaire. 

Il considère que de gérer les éclosions de manière «chirurgicale», de façon très précise et rigoureuse sera efficace, mais n’exclut pas de fermer les écoles qui vivent des éclosions majeures «pour garder un maximum d’élèves en classe».

Par ailleurs il assure qu’il n’y a pas de «flambée» de cas, comme l’a connu le milieu scolaire à l’automne jusqu’en janvier. Les données actuelles montrent que la contagion par la COVID est similaire à celle enregistrée en octobre dans le milieu scolaire, a-t-il assuré. 

***Voyez son entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.***

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