Nick Suzuki raconte comment sa séquence de matchs aurait pu se terminer
Agence QMI
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Qu’il soit en santé ou non, Nick Suzuki donne toujours son 100% dans les rencontres du Canadien de Montréal, ce qui fait en sorte qu’il n’a raté aucun match durant sa carrière. Il a bien failli perdre sa séquence, toutefois.
Il a beau être un homme de fer, le capitaine n’est pas différent de tout le monde et les bobos peuvent parfois survenir. Avant son 470e duel consécutif, l’Ontarien est revenu sur une petite frousse.
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«Le plus près que j’ai été [de rater une rencontre], c’était un match au Madison Square Garden. Je venais de bloquer un lancer frappé avec ma cheville le soir précédent. C’était une séquence de deux matchs en 24 heures. Je ne pouvais pas mettre de poids sur mon pied et je boitais», a-t-il confié à l’animateur de TVA Sports, Félix Séguin.
Mais quel est le secret lorsque la douleur se fait sentir? À sa sixième saison dans la Ligue nationale, Suzuki en a vu d’autres.
«Les médicaments contre la douleur... Quand tu commences à jouer, tu oublies un peu la douleur. L’adrénaline embarque, ça aide. Tu la sens toujours, mais il ne faut pas y penser», a conseillé le jeune homme de 26 ans.
La séquence sans rater de partie de Suzuki sera bientôt l’une des 30 plus longues de l’histoire de la Ligue. Parmi les joueurs actifs, seuls Brent Burns (939) et Ryan Suter (535) ont une série plus longue, le deuxième n’ayant néanmoins pas de contrat valide pour la saison 2025-2026. C’est Phil Kessel, avec 1064 matchs consécutifs, qui est l’homme de fer par excellence.
«Tout le monde a l’air d’apprécier [la séquence], mais moi, j’essaie seulement d’être disponible [lors de] chaque rencontre. Que je sois en santé ou un peu amoché, je veux jouer. C’est mon travail de disputer chaque match», a assuré le capitaine.
Voyez l’entrevue complète en vidéo principale.