Tous les résultats
Publicité

Négociations de contrat: Sam Reinhart n’est pas pressé

(13) Sam Reinhart (C) (FLO) lors de la période d’échauffement du match de hockey de la LNH entre les Panthers de la Floride et le Canadien de Montréal au Centre Bel, le mardi 2 avril 2024. Photo Martin Chevalier
(13) Sam Reinhart (C) (FLO) lors de la période d’échauffement du match de hockey de la LNH entre les Panthers de la Floride et le Canadien de Montréal au Centre Bel, le mardi 2 avril 2024. Photo Martin Chevalier Photo Martin Chevalier

Agence QMI

2024-04-03T18:54:57Z

Partager

Marquer 50 buts devrait permettre à Sam Reinhart d’obtenir une augmentation de salaire plutôt juteuse, mais celui qui deviendra joueur autonome à la fin de la saison n’y songe pas trop. 

En fait, l’attaquant des Panthers de la Floride dirige toute son attention vers la coupe Stanley. Le précieux trophée a échappé à l’équipe au printemps dernier lorsqu’elle a été vaincue en finale par les Golden Knights de Vegas.

• À lire aussi: CH: Samuel Montembeault soulagé d’avoir enfin gagné contre les Panthers

Les Panthers et Reinhart sont toutefois revenus en force. Les «gros chats» ont déjà assuré leur présence en séries éliminatoires et le Britanno-Colombien a établi un sommet personnel avec 52 buts et 87 points.

Les négociations de contrat ne semblent pas avancer rapidement, mais ça n’inquiète pas le principal intéressé.

«Je suis très à l’aise avec le fait que cela se poursuive. Nous aurons des choses plus importantes auxquelles songer durant les prochains mois, espérons-le. Mais ça ne m’empêche pas de dormir sur mes deux oreilles», a-t-il confié au site The Athletic cette semaine.

Reinhart représente une véritable aubaine pour le directeur général Bill Zito, qui lui a offert un pacte de trois saisons d’une valeur annuelle moyenne de 6,5 millions $ en août 2021. L’espace sur la masse salariale ne sera pas immense pour l’organisation, qui devrait logiquement offrir une entente à long terme au défenseur Brandon Montour. Encore une fois, Reinhart n’est pas inquiet.

«Je crois que lorsque vous connaissez un bon départ, ça rend les choses faciles. Je pense que notre relation, Bill et moi, l’organisation et moi, est très positive et mutuelle», a-t-il confié.

Il reste six matchs à la saison régulière des Panthers, vaincus mardi soir par le Canadien de Montréal. Ils croiseront le fer avec les Sénateurs d’Ottawa, jeudi.

Publicité
Publicité

Sur le même sujet