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Ne négligez pas ce défenseur chez le Rocket qui se cache derrière Logan Mailloux et David Reinbacher

Adam Engström a connu une très bonne première saison en Amérique du Nord

Adam Engström a connu une progression constante chez le Rocket cette saison.
Adam Engström a connu une progression constante chez le Rocket cette saison. MARTIN ALARIE / JOURNAL DE MONTREAL
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-05-24T15:00:00Z

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Quand on parle des jeunes défenseurs du Rocket de Laval, on pense d’abord à Logan Mailloux et David Reinbacher, mais on en oublie un autre: Adam Engström. 

Le choix de 3e ronde (92e) du Canadien en 2022 complète sa première saison en Amérique du Nord et même s’il passe un peu sous le radar, il ne faut pas l’oublier pour autant. C'est d'autant plus vrai qu'il a été le meilleur défenseur de l'équipe dans la débandade de vendredi soir.

Plus tôt cette semaine, le regard de Pascal Vincent s’est illuminé quand un collègue lui a posé une question au sujet du Suédois de 21 ans. C’était après le match de mercredi lors duquel l’équipe s’est débrouillée à cinq défenseurs pendant deux périodes à la suite d’une blessure subie par Tyler Wotherspoon.

«On n’en parle pas assez, a dit Vincent au sujet d’Engström. C’est l’un des joueurs qui s’est le plus amélioré dans l’équipe. On pouvait voir en début de saison son coup de patin, l’agilité qu’il a sur la glace, ses décisions avec la rondelle, mais il a appris à défendre, à être un peu plus physique.»

Adaptation 

Après deux saisons dans la Ligue élite de Suède, le défenseur de 21 ans a disputé 66 matchs avec le Rocket et a récolté 5 buts et 22 passes en plus d’afficher un différentiel de +14.

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Quand on lui dit qu’il semble s’être adapté plutôt aisément au hockey nord-américain qui est plus robuste et qui est joué sur une plus petite surface, Engström affiche un sourire gêné.

«Ç’a peut-être paru comme ça, souffle-t-il, mais j’ai travaillé fort tous les jours, que ce soit à l’entraînement ou en regardant des vidéos. Je pense cependant que ça va bien et je dois continuer de faire la même chose quotidiennement.»

«Ça prend du temps à jeunes-là pour s’adapter au style de vie, et en plus à Montréal il y a deux langues, ajoute Pascal Vincent. Nous autres, on les a quatre heures par jour, mais il reste 20 heures à la journée, il faut qu’ils s’ajustent.»

Attitude 

L’entraîneur-chef du Rocket vante la bonne attitude d’Adam Engström, un joueur qui ne lui apporte aucun souci.

«Avec son attitude, c’est un gars avec qui c’est le fun de travailler, je trouve qu’il a fait un grand pas depuis la période du match des étoiles, et de la façon dont il joue présentement, il est en train de se donner beaucoup de chances de jouer dans la Ligue nationale.»

Depuis le début des séries éliminatoires, Engström joue avec beaucoup d’aplomb et on oublie carrément qu’il s’agit d’une recrue. Qui plus est, il s’est très bien adapté à la robustesse du jeu dans la Ligue américaine.

«Il y a une grosse différence entre la saison régulière et les séries en ce qui concerne le jeu physique, il faut avoir la tête haute en tout temps», explique-t-il.

Plafond élevé 

Ça tombe bien qu’Engström parle de jouer la tête haute parce que ça fait partie des qualités que Pascal Vincent énumère quand il parle de lui.

«Des défenseurs dans la Ligue nationale, à moins d’avoir un rôle de 5e, 6e ou 7e défenseur qui se campe sur sa position défensive, il faut que tu patines. Sa capacité à changer de position et à battre l’échec avant avec sa tête haute et ses pieds, c’est toujours en progression.»

Encore une fois, Vincent mentionne qu’Engström a beaucoup d’arguments pour mousser sa candidature à une promotion chez le Canadien dans un avenir plus ou moins rapproché.

«C’est un gars qui a beaucoup d’atouts. Il amène un élément physique qui est différent de ce que fait [Logan] Mailloux en plus d’amener de l’offensive. Il a marqué des buts incroyables cette année, il est capable de jouer en avantage numérique, donc c’est un joueur qui s’est beaucoup développé cette saison.

«J’ai hâte de voir parce que son plafond est très haut et c’est ce qu’on ne sait pas encore, à quel point il va continuer de s’améliorer.»

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