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NCAA: Maxence LeBlanc sur un nuage après le championnat d’Ohio State

Maxence LeBlanc (deuxième à partir de la droite dans la rangée du bas) a savouré le championnat national en compagnie de ses coéquipiers.
Maxence LeBlanc (deuxième à partir de la droite dans la rangée du bas) a savouré le championnat national en compagnie de ses coéquipiers. PHOTO FOURNIE PAR L'UNIVERSITÉ OHIO STATE
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2025-01-23T14:00:00Z

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C’est carrément dans le firmament que l’on a rejoint l’ailier rapproché québécois Maxence LeBlanc, 48 h après la conquête du championnat national de football universitaire américain avec les puissants Buckeyes d’Ohio State. «Je suis sur mon nuage et je n’arrive pas à redescendre», a-t-il lancé au bout du fil.

On peut facilement le comprendre. Sauf erreur, il est devenu seulement le troisième joueur originaire de la province à remporter les grands honneurs sur la plus grosse scène de la NCAA.

Le joueur de ligne défensive Miguel Robédé avait lui aussi touché au Saint-Graal avec les Hurricanes de Miami, en 2001, tandis qu’Alessandro Lorenzetti, qui évolue à la même position, avait vécu le même honneur il y a un an avec les Wolverines du Michigan.

LeBlanc, un joueur de première année de 19 ans, n’a pas vu le terrain lors de la finale de lundi soir remportée 34-23 contre Notre Dame, mais il n’a pas moins travaillé avec l’équipe toute la saison durant.

«Toute l’année, j’ai eu de la chance de vivre tout ça. Comme mon coach m’a dit, c’est de l’expérience et ça va m’aider dans le futur. Aller au championnat national à ta première année, ça ne peut pas être mieux que ça. C’est l’expérience de ma vie», s’est exclamé le jeune homme de Saint-Bruno-de-Montarville, fils de l’ancien joueur de tennis Sébastien LeBlanc.

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Des émotions fortes
Maxence LeBlanc qualifie sa première saison à Ohio State d’«expérience d’une vie».
Maxence LeBlanc qualifie sa première saison à Ohio State d’«expérience d’une vie». PHOTO FOURNIE PAR L'UNIVERSITÉ OHIO STATE

Les Buckeyes ont explosé en première demie en se dotant d’un imposant coussin, mais Notre Dame est revenue dans le match en réduisant l’écart à 31-23 au quatrième quart.

Pendant que la tension était à couper au couteau au Mercedes-Benz Stadium à Atlanta, un long jeu de passe au receveur Jeremiah Smith a réglé le dossier une fois pour toutes pour Ohio State.

Dix jours plus tôt, le duel de demi-finale contre les Longhorns du Texas était chaudement disputé, quand le vétéran Jack Sawyer a recouvré un échappé, pour inscrire le touché d’assurance.

«Je suis tellement content pour les gars qui sont là depuis quatre ou cinq ans. Ce jeu-là, ça va m’avoir marqué à vie. Ça fait maintenant partie de l’histoire en Ohio pour toujours», a raconté l’ancien du Collège Charles-Lemoyne.

Une équipe unie

Pourtant, à la fin novembre, personne ne donnait cher de la peau des Buckeyes après une défaite de 13-10 contre Michigan, même si l’ennemi juré connaissait une saison difficile.

Avec deux revers, Ohio State semblait se diriger dans le mur, mais l’équipe a ensuite remporté ses quatre duels éliminatoires par un écart moyen de 16,8 points, dont une dégelée contre l’équipe numéro un au pays, les Ducks d’Oregon, dans le stade mythique du Rose Bowl.

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L’ailier rapproché de Saint-Bruno-de-Montarville est en compagnie de sa sœur Raphaëlle après la victoire d’Ohio State en quarts de finale, au Rose Bowl.
L’ailier rapproché de Saint-Bruno-de-Montarville est en compagnie de sa sœur Raphaëlle après la victoire d’Ohio State en quarts de finale, au Rose Bowl. PHOTO FOURNIE PAR MAXENCE LEBLANC

«Après le match [contre Michigan], quelque chose a cliqué. L’équipe est restée soudée après toute l’adversité. La façon qu’on est restés ensemble et qu’on s’est fait confiance, ça nous a permis de connaître l’une des meilleures performances d’équipe à vie en séries», a constaté LeBlanc.

Dans le feu de l’action?

Pendant les séries, l’athlète de 6 pi, 4 po et 225 livres a pu disputer quelques jeux à l’attaque à la fin du duel contre les Volunteers du Tennessee.

«C’est sûr que mon but la saison prochaine est de jouer le plus vite que je peux, mais je me concentre vraiment sur mon développement. Je fais confiance à mes entraîneurs et ils vont savoir quand je serai prêt à jouer», a-t-il dit sagement.

Pour l’instant, celui qui avait reçu 31 offres de différentes universités avant de se commettre à Ohio State profitera pleinement des célébrations de dimanche au stade de l’équipe, à Columbus.

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