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Montréal lance une flèche aux arbitres de la LPHF

L'entraineuse-chef Kori Cheverie derrière le banc de Montréal, jeudi.
L'entraineuse-chef Kori Cheverie derrière le banc de Montréal, jeudi. Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2024-05-10T19:34:31Z

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Sur la feuille de match, il y a eu cinq pénalités à Boston et seulement deux à Montréal. Le travail des arbitres a tout de même retenu l’attention après une partie intense et robuste.

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Les imposantes joueuses de Boston ont dérangé leurs rivales, s’en prenant aussi à la gardienne Ann-Renée Desbiens. Sa vis-à-vis, Aerin Frankel a subtilement ajouté son grain de sel en faisant trébucher notamment Marie-Philip Poulin (c’est Hannah Brandt qui a été puni à sa place) ou en «échappant son bâton» devant un lancer de Laura Stacey en troisième période.

«On m’a dit qu’elle n’avait pas lancé son bâton», a expliqué l’entraîneuse-chef Kori Cheverie, au terme d’une défaite de 2 à 1 en prolongation, jeudi soir.

«On demande à nos joueuses de s’attarder aux petits et simples jeux qui pourraient faire la différence, a-t-elle poursuivi. Parfois, on parle de trois pouces pour qu’une rondelle pénètre dans le but. Ou quelques pouces pour que ce soit un dégagement refusé. Ou rater un bâton qui a été laissé tomber. Ou un bâton qui a été enlevé des mains d’une joueuse comme lors de notre dernière partie face à Ottawa. [Les officiels] doivent aussi être consciencieux à l’affût de ces détails.»

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La gardienne de Boston Aerin Frankel place son bâton de manière à nuire à Mikyla Grant-Mentis.
La gardienne de Boston Aerin Frankel place son bâton de manière à nuire à Mikyla Grant-Mentis. Photo Martin Chevalier

Constance recherchée

Depuis le début de cette courte saison inaugurale, les joueuses et les entraîneurs ne savent pas trop sur quel pied danser avec la mise en échec qui est permise pour la première dans une ligue féminine en Amérique du Nord.

«Concernant les décisions [des arbitres], ça doit être constant, a souhaité Poulin. Mais c’est quelque chose qu’on ne peut pas contrôler. Quand on va dans le coin et qu’il y a deux contacts identiques, mais qu’un seul est puni... [Jeudi] soir, [on n’a pas perdu par] la faute des arbitres, ça s’est joué en prolongation.»

D’ailleurs durant cette période supplémentaire, Montréal n’a pu profiter d’un avantage numérique, alors que la meilleure défenseure de Boston, Megan Keller, était au cachot.

«Oui, c’est un point tournant dans un sens», a admis la capitaine québécoise.

#29 Marie-Philip Poulin (A) (MTL) qui n’est pas d’accord avec l’a décision de l’arbitre lors de la première période du 1er match des séries de la LPHF entre l’équipe de Boston et l’équipe de Montréal à la Place Bell à Laval le jeudi 9 mai 2024. Photo Martin Chevalier
#29 Marie-Philip Poulin (A) (MTL) qui n’est pas d’accord avec l’a décision de l’arbitre lors de la première période du 1er match des séries de la LPHF entre l’équipe de Boston et l’équipe de Montréal à la Place Bell à Laval le jeudi 9 mai 2024. Photo Martin Chevalier Photo Martin Chevalier

▶ Le deuxième match de cette demi-finale dans la LPHF aura lieu samedi soir à la Place Bell, de Laval.

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