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Mike Smith veut saisir sa chance

Agence QMI

2021-05-12T19:33:19Z

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Le gardien des Oilers d’Edmonton Mike Smith connaît une excellente saison, mais il sait qu’à 39 ans, il doit profiter de chaque instant. C’est dans cet état d’esprit qu’il aborde les prochaines séries éliminatoires.

«J’apprécie vraiment la route présentement, a confié Smith dans une entrevue rapportée par le réseau Sportsnet. J’aime faire partie d’une équipe qui va en séries et qui se battra pour la coupe Stanley. De faire ça à mon âge... Je crois que j’ai toujours aussi faim que lorsque j’étais jeune. Quand ce jour viendra où je n’aurai plus faim, que je n’aurai plus ce côté compétitif, il sera temps que j’arrête.»

«Mais j’ai toujours cette envie de compétitionner pour gagner. Cette envie d’aider l’équipe à se rendre où elle veut aller.»

Même s’il s’apprête à disputer un 642e match dans la Ligue nationale de hockey, il se souvient très bien de ses premiers pas dans la ligue, avec les Stars de Dallas, au cours de la saison 2006-2007.

«Je me rappelle quand j’avais 24 ans, à ma première année dans la ligue, les gars me disaient “profite-en maintenant. Ta carrière va passer vite”. Dans ma tête, je me disais “ok, vieilles chèvres. J’ai encore beaucoup de temps devant moi.” Maintenant, c’est moi la vieille chèvre et j’essaie de dire la même chose aux jeunes joueurs.»

Un seul objectif

Même s’il présentait, avant l’affrontement contre le Canadien de Montréal, un excellent dossier de 20-6-2 en 29 départs cette saison, une moyenne de buts alloués de 2,28, un taux d’efficacité de ,924 et trois blanchissages, il se soucie peu de ses statistiques individuelles.

«À ce point-ci de ma carrière, je mets toutes mes énergies pour obtenir une seule chose. Et je crois que tout le monde sait ce que c’est», a indiqué Smith, qui se réjouit d’avoir une autre chance de faire les séries pour tenter de gagner la coupe Stanley.

«Les saisons passent tellement vite. Et ça n’arrive pas aussi souvent que l’on pense; ce n’est pas si facile de faire les séries et ensuite, d’obtenir du succès quand on y est, a indiqué le gardien ontarien. Je vais toujours me souvenir quand on s’est fait battre par Boston dans le match numéro 7 [NDLR : en finale d’association 2011, lorsqu’il évoluait avec le Lightning de Tampa Bay]. [...] Martin St-Louis m’a dit : “c’est fou qu’on doive rejouer 82 matchs pour revenir au hockey des séries”. Il n’y a rien comme jouer en séries éliminatoires.»

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