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Menaces de Trump sur le Groenland: «Le Canada est tellement mal pris dans cette histoire»

TVA Nouvelles

2026-01-07T14:03:43Z

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Le Canada se retrouve les mains liées face aux menaces de Donald Trump envers le Groenland, car il n’a pas les moyens d’imposer ses convictions liées au droit international aux États-Unis, selon l’analyste politique Yasmine Abdelfadel.

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Le premier ministre Mark Carney a indiqué mardi que le Canada allait «toujours soutenir la souveraineté et l’intégrité territoriale du Danemark, y compris du Groenland».

Une visite de la Gouverneure générale Mary Simon est également prévue au cours des prochaines semaines.

Lors de son commentaire à l’émission Le Québec matin mercredi, Mme Abdelfadel indique que le Canada peu difficilement en faire davantage afin d’éviter que les États-Unis passent de la parole aux actes en annexant le Groenland.

«Il est tellement mal pris, Mark Carney, dit-elle. En fait, le Canada est tellement mal pris dans cette histoire-là.»

«Le Canada veut défendre des principes de la souveraineté territoriale, du respect du droit international, quand il n’a pas le moyen de les imposer, ajoute-t-elle. Il veut ménager Donald Trump au moment où il fait des déclarations incendiaires auprès de ses propres alliés, dont le Danemark.»

Cette situation est d’autant plus cruciale pour le gouvernement Carney, étant donné la proximité du Groenland avec le Canada.

«Évidemment, le Groenland, on ne peut pas y être insensible ou indifférent, c’est juste à côté de chez nous, mentionne Yasmine Abdelfadel. On n’a pas les moyens d’imposer nos principes et nos positions et on est un peu à la merci de Donald Trump.»

«Si le 31 décembre on avait déjà un genou à terre, je dirais que le 7 janvier, on est complètement à plat ventre», continue-t-elle.

Voyez son analyse complète dans la vidéo ci-dessus

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