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Même «Virus» a attrapé la fièvre des séries

Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2026-05-01T20:15:51Z

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Peu importe si le Canadien devait perdre ou gagner vendredi soir, le chien « Virus » n’était pas au centre-ville de Montréal pour qu’une manifestation tourne à la casse en marge du sixième match de la série contre le Lightning de Tampa Bay. Bien au contraire.

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« Les gens deviennent plus calmes quand ils le voient », indique son maître Bernard Raymond.

« C’est un chien qui amène le sourire aux lèvres », ajoute l’homme originaire de Rouyn-Noranda, qui réside à Montréal depuis plusieurs décennies. « Les gens sont de bonne humeur quand ils le regardent. Il apporte de la joie. »

Le dogue allemand, aussi appelé grand danois, attire effectivement les regards en portant un chandail du Tricolore, lui qui affiche par ailleurs un poids de 125 livres.

« C’est rare pour un gros chien comme ça d’être un partisan du Canadien », dit avec le sourire M. Raymond, avocat spécialiste en droit animalier. « On vient pratiquement à chaque partie pendant la saison et durant les éliminatoires. On fait le tour de la Place des Canadiens pour apporter de la chance à l’équipe. »

Dans le vestiaire un jour ?

Avant de conclure l’entretien, le maître en vient à partager le plus grand rêve de son chien qui, peut-on présumer, est peut-être également le sien.

« Son rêve est de rencontrer les joueurs dans le vestiaire, un moment donné. Il faudrait passer le message à monsieur Geoff Molson », dit-il.

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