McDavid est le meilleur au monde
Ses coéquipiers le louangent


Dave Lévesque
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SUNRISE | Mardi matin, Connor McDavid a dit qu’il voulait traîner les Panthers en Alberta pour un sixième match, il s’est assuré d’imprimer les billets d’avion de tout le monde.
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Pour un second match de suite, le capitaine des Oilers a récolté quatre points pour mener la charge.
«Ç’a été un effort complet de la part de tout le monde, les unités spéciales ont été très bonnes, particulièrement le désavantage numérique», a-t-il dit modestement.
Ses coéquipiers ne sont toutefois pas gênés pour lui lancer des fleurs qu’il mérite amplement avec ses 42 points depuis le début des séries dont 11 en finale.
«Il nous transporte sur ses épaules. C’est le meilleur au monde, il n’y a pas grand-chose de plus qu’on peut dire, a lancé Mattias Ekholm. Ce qui m’impressionne le plus, c’est que plus le moment est grand, plus sa performance est grande. Nous sommes au bord de l’élimination et il récolte quatre points dans deux matchs consécutifs. Ça résume assez bien le jouer qu’il est.»
«Je suis juste heureux de l’avoir dans mon équipe. C’est une chose de faire ce qu’il fait dans le 50ematch de la saison, mais c’en est une autre de le faire en finale de la Coupe Stanley. Il parvient à faire des jeux que personne ne peut faire», a ajouté Connor Brown.
Y croire
Quand les Panthers menaient 3 à 0, tout le monde ou presque pensait que la série serait courte. Tout le monde sauf les joueurs des Oilers et sans doute aussi leurs partisans.
«Nous y avons toujours cru même si ce n’était pas votre cas quand c’était 0-3, a souligné Ekholm. Si on regarde les deux derniers matchs, on a probablement eu ce qu’on méritait plus que dans les trois premières parties.
«Nous jouons selon nos forces, nous faisons les petites choses et si on regarde les cinq dernières minutes, je ne pense pas qu’ils ont eu de tirs venant d’ailleurs que la périphérie.»
L’entraîneur-chef, Kris Knoblauch, a souvent répété que ses joueurs avaient une bonne attitude et c’est un peu devenu un mantra.
«Beaucoup de gens nous ont tenus pour battus, mais ça ne perturbe pas le groupe qui croit énormément en lui. Nous jouons encore au hockey en juin, on retourne à la maison pour un sixième match et nous avons toutes les raisons d’être heureux.»
Une frousse
Les Oilers ont eu des avances de 3 à 0 et 4 à 1 dans une deuxième période où ils ont marqué trois buts, mais les Panthers sont revenus. Ils ont fait 4 à 2 avant la fin de la période et puis 4 à 3 dans une troisième période où ils ont maintenu la pression dans le territoire des Oilers.
Mattias Ekholm a cependant noté que les locaux n’ont pas nécessairement été aussi dangereux qu’ils en ont donné l’impression.
«Leurs deux derniers buts sont plus de notre faute qu’un produit de leur jeu. Nous avons gagné beaucoup de batailles le long des bandes. On peut dire qu’il y a plus de maturité dans notre jeu défensif.