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Match difficile lundi: Stuart Skinner n’a jamais douté de sa présence dans les buts

Il est meilleur à mesure qu’une série progresse, selon son entraîneur

Getty Images via AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-06-12T18:28:44Z

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FORT LAUDERDALE | On ne sait pas si ç’a rapport à son nom de famille, mais Stuart Skinner a la couenne pas mal dure, alors la défaite de lundi ne l’a pas embêté. 

S’adressant aux médias en matinée même s’il devait être partant jeudi soir, une hérésie chez le Canadien, le gardien a même avoué qu’il n’a jamais vraiment douté de son retour devant le filet après avoir été chassé du match lundi.

«J’ai toujours eu l’impression que j’allais jouer, a-t-il mentionné de manière très décontractée. Je ne vois pas vraiment de raison de paniquer et je pense que c’était une belle occasion pour moi de revenir en force. Je suis bon dans les situations où la pression est élevée.»

Meilleur

D’ailleurs, Skinner se présente habituellement sous son meilleur jour à mesure qu’une série progresse.

«J’ai reçu beaucoup de textos à ce sujet, je ne connais pas toutes les statistiques, mais j’ai l’impression d’être meilleur à mesure qu’une série progresse, je trouve mon rythme.

«Je ne sais pas comment l’expliquer pour être honnête. Je fais de mon mieux chaque soir, que ce soit le premier, le quatrième ou le septième match.»

C’est une tendance que l’entraîneur-chef Kris Knoblauch a aussi observée.

«Depuis que je suis ici, j’ai été impressionné par la façon dont il gère les choses, notamment l’adversité. Il ne baisse jamais les bras. Et j’ai aussi constaté qu’il est au meilleur de sa forme dans la deuxième moitié d’une série. On l’a observé dans toutes les séries l’an passé et à nouveau cette année.»

Dos au mur

Skinner n’a que 26 ans et dispute seulement sa troisième saison complète dans la LNH, mais il estime que l’expérience joue en sa faveur dans les situations tendues.

«Ça remonte à ma première année. J’ai l’impression que nous sommes devenus à l’aise quand nous sommes acculés au pied du mur. C’est à ce moment que nous jouons notre meilleur hockey.»

Très sympathique, Skinner admet que ce n’est pas évident de se relever après un match comme celui de lundi.

«Ce n’est pas évident de se remettre sur pied, mais on ne peut pas nécessairement parler de moment qui définit la série parce qu’il faut remporter quatre matchs pour la gagner. Il faut donc se battre pour rester dans le coup parce que ce n’est jamais fini tant que ce n’est pas fini.»

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