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Mason McTavish laissé de côté deux fois: les autres équipes de la LNH doivent appeler les Ducks

2026-03-19T22:50:17Z

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La décision des Ducks d’Anaheim de laisser de côté deux matchs de suite l’attaquant Mason McTavish suscite la curiosité à travers la Ligue nationale de hockey (LNH). 

Le joueur de 23 ans connaît jusqu’ici une saison en deçà des attentes après avoir paraphé une prolongation de contrat de six ans et 42 millions $ en septembre dernier.

Selon l’informateur de TVA Sports Renaud Lavoie, les équipes de la LNH doivent s’informer de la disponibilité du joueur de centre de 6 pi 1 po et 219 lb après du directeur général des Ducks Pat Verbeek.

« Les Ducks lui lancent un message, a indiqué Lavoie lors de son passage à l’émission JiC. Si tu es le directeur général d’une équipe [ailleurs dans la LNH], tu n’as pas le choix d’appeler. Tu n’as pas le choix de parler à Pat Verbeek pour lui demander : “Qu’est-ce qui se passe” et s’il y a une possibilité qu’éventuellement, il transige pour lui. »

Même s’il connaît une baisse de régime cette saison, le profil de McTavish a de quoi générer de l’intérêt. Un ancien troisième choix au total du repêchage, il est un joueur de centre au gabarit intéressant qui a récolté 22 buts et 52 points la saison dernière à 22 ans dans le meilleur circuit au monde.

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Or, en raison de la mésentente entourant la prolongation de contrat qu’il a signée l’automne dernier, il a raté une bonne partie du camp d’entraînement des siens. 

« Pas besoin de te faire un dessin quand tu n’arrives pas à temps, c’est difficile par la suite parce qu’on dirait que tu es toujours en mode rattrapage », a analysé Lavoie.

Malgré tout, le reporter n’a pas abandonné dans son cas. Il croit toujours en son énorme potentiel.

« Ce n’est pas parce qu’un joueur de cet âge-là ne joue pas bien ou connaît des insuccès avec une formation que soudainement, il n’est pas bon. Il n’y a pas si longtemps, on faisait notre équipe canadienne 2030 et j’avais écrit son nom parmi les joueurs de l’équipe. Je ne le regrette pas du tout de l’avoir mis. Mais tu vois que son jeu glisse. Son temps glace au mois de mars était autour des 10, 12 minutes par rencontre. C’est difficile de se faire valoir dans ce temps-là. On veut lui lancer des messages. Visiblement, les messages, il ne les comprend pas. Le dernier message que tu peux lui lancer, c’est : “Va t’asseoir dans les gradins, réfléchir” », a-t-il conclu.

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