Martin St-Louis «haïssait» les Nordiques dans son enfance

Kevin Dubé
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Martin St-Louis a débuté sa carrière professionnelle en 1997. À ce moment, ça faisait deux ans que les Nordiques de Québec étaient partis pour Denver. Il n’a donc jamais eu l’occasion d’affronter les Fleurdelisés mais ça ne l’a pas empêché de les détester au plus haut point.
Natif de Laval, St-Louis a évidemment grandi en tant que partisan du Canadien. Son père, Normand, a toujours été un grand partisan du CH.
Dans la maison des St-Louis, la haine pour les Nordiques était donc palpable.
«Ah, on les haïssait!» a lancé l’entraîneur-chef du CH lorsqu’on lui a demandé quels étaient ses souvenirs de cette rivalité.
«Le vendredi Vendredi saint, c’était en 1984, j’avais neuf ans. Ça, c’était spécial. On avait toujours un ou deux joueurs dans mon équipe qui prenaient pour les Nordiques et on s’obstinait beaucoup. J’étais content, j’étais du bon bord!»
Souvenirs du Tournoi pee-wee
S’ils ne sont pas reliés aux Nordiques, les souvenirs de Québec, au point de vue du hockey, sont survenus un peu plus tard pour St-Louis.
Il a tout d’abord représenté le Canada lors du Championnat du monde de 2008 qui avait eu lieu dans la Vieille Capitale, puis est revenu à deux reprises au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec, avec ses fils, dont la dernière, en 2015.
«On avait passé sept ou huit jours au Château Frontenac. On s’était gâté!»