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Martin St-Louis compte sur l'appui des partisans du Canadien: «Je sais qu'ils vont nous donner du jus »

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-04-24T03:27:31Z

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WASHINGTON | Le Canadien n’a pas le dos acculé au mur, mais pas loin. Après deux revers dans la capitale américaine, il aura besoin de tout son p’tit change pour renverser la situation.

Tout son p’tit change et un bruyant coup de main de ses partisans.

« Je sais qu’il va falloir qu’on gagne sur la route, a convenu Martin St-Louis. Mais là, on retourne à la maison. Je sais que nos partisans vont nous donner du jus. On en a besoin. Ils ont été là pour nous toute l’année. »

Photo Getty Images / AFP
Photo Getty Images / AFP

En fait, on a réellement senti l’impact des amateurs réunis au Centre Bell au retour de la Confrontation des 4 Nations. À partir de ce moment, le Tricolore n’a perdu aucun match en temps régulier à domicile, maintenant un dossier de 10-0-2.

À plusieurs occasions, les joueurs du Tricolore avaient affirmé s’être abreuvés de l’énergie de la foule pour tenir tête à leur adversaire ou pour revenir de l’arrière.

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C’est pas mal là qu’on est rendu.

Banc raccourci

Le Canadien tire de l’arrière 2 à 0 dans cette série, mais il peut s’encourager en se disant qu’au pointage, il ne s’est pas fait déclasser. Particulièrement au cours de cette seconde rencontre où il a même pris les devants.

« Malheureusement, on n’a pas été capable de marquer le deuxième but, mais [en troisième période], on était là», a indiqué l’entraîneur-chef du Canadien.

Si son équipe était dans le coup, c’est qu’il a choisi de raccourcir son banc. Au cours des 20 dernières minutes, Emil Heineman n’a vu que 62 secondes de temps de jeu. Joel Armia a foulé la glace pendant 37 secondes, pendant que Patrik Laine a réchauffé le banc d’un bout à l’autre de l’engagement.

En point de presse, St-Louis n’a pas voulu s’étendre sur les raisons de l’inutilisation de Laine, alors que son groupe était désespérément à la recherche du but égalisateur.

« Ce sont des décisions que tu prends comme entraîneur. J’y suis allé avec les neuf ou dix joueurs qui, je pensais, pouvaient aider notre cause. »

« Les gars à qui j’ai fait confiance en troisième période ont fait de l’excellent travail, a-t-il également mentionné, un peu plus tard. Le groupe a répondu. J’ai senti que de raccourcir le banc nous a donné une chance de gagner. »

La marge est mince

En fait, n’eut été une séquence de six ou sept minutes au cours du deuxième vingt, moment où les Capitals en ont profité pour marquer leurs deux premiers buts, le résultat du match aurait peut-être été différent.

« C’est une séquence où on s’est fait mal. Ça n’a pas été une période facile et ça nous a coûté le match, a déclaré St-Louis. On a été victime d’un manque d’exécution. Ce n’était pas des revirements en raison de risques [mal calculés], c’était simplement un manque d’exécution. »

Dommage, parce que, jusque-là, le Tricolore offrait une opposition honnête. Il était même parvenu à prendre les devants. Et en troisième période, il a bourdonné autour du filet de Logan Thompson. Ce dernier a dû faire des acrobaties devant son filet pour préserver la courte avance de son équipe.

Mais en série, la marge entre la victoire et la défaite est souvent très mince.

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