Martin Brodeur ne veut plus rien manquer
Il tente de voir ses cinq enfants le plus possible, même s’ils habitent tous dans des États différents


Dave Lévesque
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NEWARK | Quand Martin Brodeur a choisi de faire son après-carrière dans le hockey, c’était une priorité de ne rien manquer de la vie de son fils.
Son ado aura bien 16 ans, mais Brodeur a quatre autres enfants qui sont âgés de 23 et 30 ans.
D’ailleurs, il ne faisait qu’une saucette à Newark quand Le Journal l’a rencontré, puisqu’il devait repartir pour Chicago le lendemain pour ne pas rater un tournoi de hockey de son fils, avec qui il tente en quelque sorte de rattraper le temps perdu.
«À St. Louis, tu as ton permis temporaire à 15 ans et ton permis régulier à 16 ans, alors ça fait presque un an qu’il nous conduit partout. Il s’en vient bon. C’est quelque chose que je n’ai pas eu l’occasion de vivre avec les autres», mentionne-t-il avec une pointe de regret.
Avion privé
Mais Brodeur a fait de son mieux pour être présent dans la vie de ses autres enfants, notamment ses trois garçons qui ont tous joué au hockey scolaire dans une école privée du Minnesota.
«Des fois, je jouais ici le samedi et il y avait un avion qui m’attendait sur la piste et j’allais voir leurs matchs parce qu’on avait toujours congé le dimanche et je revenais en soirée. J’ai fait ça pendant deux ans pour pouvoir passer du temps avec eux, je les emmenais manger.»
Aujourd’hui, ses quatre enfants d’une première union sont dispersés sur la côte est. Sa fille vit dans le New Jersey et ses fils sont en Floride, en Caroline du Sud et dans le nord de l’État de New York.
«Mon plus vieux est marié, mes jumeaux se marient l’an prochain et ma fille vient de sortir de l’université, elle a commencé son premier emploi et elle est très occupée. Elle est au New Jersey, alors je la vois souvent.
«Jeremy est gardien pour notre équipe ECHL, alors je le vois beaucoup durant l’été ou quand il est rappelé dans la Ligue américaine. Anthony est en Floride, où j’ai une maison, alors quand j’ai des journées libres la semaine, je descends deux ou trois jours.»
Pendant ce temps, Martin Brodeur accumule les points du programme de fidélisation des compagnies aériennes.