Tous les résultats
Publicité

Mark Carney a bien fait d’aller en Chine, selon un ex-chef syndical

Photo portrait de Samuel Roberge

Samuel Roberge

2026-01-20T20:43:54Z
2026-01-20T23:13:39Z

Partager

La stratégie de Mark Carney d’aller en Chine est pertinente pour diversifier les marchés du Canada, compte tenu des tensions avec les États-Unis – son principal partenaire commercial –, estime un ex-chef syndical.

• À lire aussi: Le nouvel ordre mondial selon Carney: «Les coudes sont élevés et il y a une vision», dit Antoine Robitaille

• À lire aussi: À Davos, Carney lance un appel à la collaboration contre l’impérialisme des grandes puissances

• À lire aussi: Arrêtons de «flatter» Trump, dit un ancien chef de l'OTAN

• À lire aussi: La Chine dit avoir été invitée à rejoindre le «Conseil de paix» proposé par Trump

«Je pense que oui, si tu veux diversifier tes marchés. Écoute, 80 % de ton économie est orientée vers les États-Unis, 5-6 % avec les Chinois, avec la Chine», affirme Jacques Létourneau en entrevue au micro d’Isabelle Maréchal, à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM Montréal, mardi.

Depuis l’imposition de tarifs douaniers sur l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre canadien, les exportations de ces ressources ont fortement diminué. Les industries ont jusqu’ici fait preuve de résilience face à cette crise, mais elles ne pourront pas subsister indéfiniment, prévient M. Létourneau.

Publicité

«Il y a une certaine forme de résilience dans ces secteurs-là. Mais à un moment donné, ça va nous coûter quelques emplois. Regarde l'industrie de l'automobile en Ontario. Elle est touchée quand même plus durement que le secteur de l'aluminium et de l'acier au Québec», indique-t-il.

Toutefois, cette stratégie de ne pas «mettre tous ses œufs dans le même panier», comme le souligne l’animatrice, a ses limites.

«Le problème, c'est que les États-Unis ont toujours considéré qu'on était un peu leur cour arrière en termes de richesses naturelles. Il y avait un vieux prof à l'UQAM [...] qui disait: "Jacques, n'oublie jamais, nous sommes une économie de la rente foncière". La rente foncière, c’est l’amiante, le sol, les métaux, puis ça risque de continuer encore», soutient le syndicaliste.

Voyez l’entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.

Publicité
Publicité