Tous les résultats
Publicité

Marie-Philip Poulin voudrait-elle jouer à Québec, s’il y avait une expansion dans la LPHF?

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2026-01-07T21:04:03Z

Partager

Et si c’est à Québec, dans l’uniforme d’une nouvelle concession de la Ligue professionnelle de hockey féminin, que Marie-Philip Poulin et Ann-Renée Desbiens, deux des meilleures hockeyeuses de l’histoire du pays, venaient terminer leur carrière? 

Oui, on vous amène dans un scénario purement hypothétique, pour l’instant, mais pas totalement invraisemblable.

La Victoire de Montréal fera un retour à Québec, l’instant d’un match ce dimanche face aux Goldeneyes de Vancouver, dans le cadre d’une tournée qui ravive depuis deux ans la possibilité d’une expansion de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), à Québec.

Une fière Victoire

Québec, par le biais de Québecor, n’a jamais caché son intérêt à accueillir un jour une concession de la ligue professionnelle féminine. Et si c’était le cas, il est évident qu’une rivalité naîtrait instantanément entre Québec et Montréal. Une rivalité sur la patinoire, mais également au deuxième étage, alors que les deux organisations s’arracheraient les meilleurs talents québécois.

Gageons que cette nouvelle locatrice du centre Vidéotron aurait dans sa ligne de mire deux produits développés dans la grande région de Québec, en la Beauceronne Poulin et la Charlevoisienne Desbiens.

Seraient-elles tiraillées, à l’idée de venir jouer dans leur patelin et ainsi aider à démarrer cette nouvelle équipe?

Publicité

«Bonne question! Je n’y ai pas vraiment pensé, a lancé Poulin mercredi. Oui, il y aurait une rivalité. Ça fait partie du sport et on n’a qu’à regarder dans le passé, avec la rivalité entre le Canadien et les Nordiques. [Pour l’expansion] on ne fait pas les équipes et on ne décide pas de la place. On verra quand ça va arriver, mais je suis très fière, pour être honnête, de faire partie de la Victoire de Montréal», a-t-elle sagement répondu.

«Si la ligue m’a appris quelque chose, c’est de rester dans le moment présent et de contrôler ce que je peux contrôler, a ajouté Desbiens. On ne connaît pas les paramètres d’expansion ni où ce sera. Présentement, je me concentre sur mon équipe.»

Excitées de jouer chez elles

Dans le moment présent, la Victoire se prépare à jouer à Québec pour une deuxième année consécutive, après un beau succès l’an dernier.

Elles s’entraîneront notamment devant public, samedi à 11h.

«C’est toujours un match très spécial. J’ai beaucoup de famille et amis et je ne suis pas certaine du nombre exact, mais de mon côté, je devais gérer les billets pour 120 membres de ma famille. Le reste n’est pas sous ma responsabilité, mais je confirme qu’il va y en avoir beaucoup plus!», a lancé Desbiens.

Publicité
Publicité